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Les carnets de Victoria Von Pelt

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Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Dim 16 Avr - 19:50

Ici je posterai le textes qui me semble jolis parfois dérisoire de Victoria, j'ajouterai aussi par moment des bride de son histoires ou ses histoires dedans.

Bonne lecture.
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Victoria Von Pelt

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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Dim 16 Avr - 19:52

Rumeurs : Cauchemars




Milieu de la nuit, ou début du matin à Sombre Comté. Mais comment savoir dans les bois de la pénombre ou débute l'aube et ou commence le crépuscule, la noirceur reste toujours diffuse entre ses nuages noir et menaçant, parfois il éclate une petite pluie ou un torrent d'eau. Les lieux mélancoliques sont propices à la réfection ou à la somnolence.  Un hululement lointain d'un oiseau de nuit vient percer le silence de ces lieux, rapidement un hurlement de worg viens à son tour répondre à cet autre enfant de l'obscurité. Puis le silence reviens dans les bois lointain mais si proches à la fois.

Sur la place ont peut entendre le dernier tintement de la vaisselle dans la taverne à demie éclairée, surement Randal terminant sont dur labeur avant de prendre un repos mérité de cette longue et interminable nuit. Le clapotement de l'eau, tintement délicat de la fontaine, l'humidité s'écoulant lentement sur la mousse de ses pierres. Le crépitement des dernières braises de la forge, la lumière douce et jaunâtre qui se diffuse de part ses fenêtres et danse sur la place proche de la fontaine.

Dans un recoins de la forge, une personne et assise en tailleur, appuyer contre le mur, son arme de plaque massive de couleur obscure dont uniquement les légères dorures ressortent dans un éclat des plus subtil. Ont semble reconnaitre une femme à la taille peu ordinaire, ses mèches de cheveux noir lui retombent légèrement sur le visage qui semble être sont seul atout féminin. Des perles de sueurs coulent le long de ses tempes, pourtant il ne semble pas faire une chaleur si étouffante à présent dans la forge qui s’éteint lentement dans le four. Une grimace de souffrance semble agiter soudainement le corps endormi de la jeune femme. Celui ci laisse échapper une plainte craintive, quelque peu angoissante, s'agitant à présent.

Elle semble prise d'un cauchemar, elle marmonne des choses incompréhensibles, certes du commun mais dit de façon rapide, son cauchemar semble des plus angoissant. Pourtant son dernier dans ses souvenirs remonte à l'enfance. Elle subit par ses songes son plus grand cauchemar, elle voit son père, des flammes, des armes, du sang, des hurlements d'angoisse.

Elle ouvre les yeux dans un sursaut, le corps entièrement recouvert de sueurs froides, le cœur haletant qui cogne dans sa poitrine comme elle bat le fer avec son marteau de forgeronne, ses yeux révulsés d'angoisse. Elle regarde au tour d'elle paniquée, puis ce rend compte qu'elle est dans la forge du Sombre Comté et reprend ses esprits.

" Ce n'était qu'un rêve... Mais cela semblait si réel ... Que m'arrive t'il ? .... "

Elle ne se rendormira pas, elle passera sa nuit à prier la Sainte Lumière en pénitence à genou, les coudes poser sur l'enclume, elle passera le reste de sa nuit à se rassurer au prés de la Lumière, et à l'aube du matin quand le coq aura chanter, elle se dirigera vers l'auberge espérant pouvoir prendre un bain, peut être es t’elle malade même si cela ne lui arrive jamais.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 17 Avr - 9:40


Elle est comme à son habitude dans la forge, elle a remplit le grand abreuvoir qu'elle cache derrière le paravent d'eau chaude qui maintenant est tiède. C'était une de ses astuces pour prendre un bain sans avoir à rentrer dans la Taverne, quand elle voulait être seule pour faire le point.  

La patrouille qui s'était dérouler il y a quelques heures l'avait meurtrie de l’intérieur, l'annonce faite part le second Mastu encore plus. Il y avait un mage noir qui menaçait Sombre comté, les Worgens qui semblaient être réanimer aurait dû la mettre sur la voix. Pendant qu'elle cherchait à retirer son épée massive dans le corps d'un des leurs, elle avait cru entendre le nom d'Ailedan de la voix tremblante du second, penchait sur celui qui porter ses couleurs, nos couleurs.

Elle enfonce lentement sa tête sous l'eau, le massif avait exploser. Elle s'était retrouver recouverte de son sang ou cette matière noir qui était censée lui donner vie. La elle avait eut une vision, elle marchait dans un jardin luxuriant, tout était vert, fleurit un véritable Éden.  Elle avait vu un homme dont les traits reste flou encore, il lui avait donner à manger, elle ne se souviens plus quoi exactement. Ensuite la vision c'était déformée, devenant sanglante, un champs de bataille, des cris, du sang, des hurlements de douleurs. Son cœur se mit à battre à nouveau fortement dans sa poitrine. Elle se souvient juste de son réveil, angoissée au milieu des bois, le visage trempé par l'eau bénité que le Sergent Geurius venait de lui jeter.

Elle avait raccompagner Saleth au dispensaire avec Herriston, au réveil de celui-ci, ils avaient pu partager la même vision qu'ils avaient vu, le recrue Elizabeth aussi avait du l'avoir, il fallait qu'elle lui demande. D'ailleurs qui était cette Yul, dont l'aura de noirceur tenter de pénétrer l'amure au chevet de Saleth. Elle avait cru comprendre qu'ils étaient amis.

" Je ne l'a sens vraiment pas, a t'elle soupirée en sortant sa tête doucement de l'eau."

Il y a aussi ce Monsieur Tharlson qui semble être un géant d'un autre monde qui lui avait demander des braises pour un rituel. Elle tache alors de ne pas penser aux choses que tout ceci pourrait entrainer pour le devenir des Veilleurs.

Elle restera longuement dans son bain jusqu'à que celui ci devienne froid, puis ira se coucher dans un recoins de la forge, c'est la où elle se sent en sécurité.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 17 Avr - 16:08

Il faut parfois connaitre ses ancêtres pour mieux avancer dans son futur, mais certains ne peuvent être effacer et jalonne à tout jamais la mémoire du pénitent qui la subit.

Portrait de Marx Von Pelt, dans sa jeunesse :



Aussi longtemps que je m'en souvienne, mon père à toujours suggérer à mes yeux la peur et l'angoisse. Certains aiment et idolâtre leur géniteur, pour ma part je lui doit le respect de la hiérarchie malgré la haine que je lui porte.

Il a depuis l'enfance toujours était un être abject avec moi. L'anecdote de ma plus petite enfance que l'ont m'a conté remonte à ma naissance.... Ma mère avait mit plusieurs heures à pousser dans la douleur et la souffrance mon petit et frêle corps de nourrisson. La sage femme avait enfin réussir a m’extirper de ses entrailles chaudes et rassurantes, pour m'amener dans ce monde froid et cette lumière éclatante qui brûler mes frêles yeux. Je poussa enfin mon premier cri sur cette terre inhospitalière, que mon père entrât en trombe dans la pièce et se saisit de moi. Petit être gigotant fébrilement entre ses mains caleuses et dures, celui ci fût prit d'une incontrôlable colère constatant que je n'était pas l'héritier mâle tant espérer. Il voulu alors me lancer du haut de la fenêtre de la chambre, ma mère se leva alors et menaçât  de ce jeter dans le vide aussi. Il dû alors se résigner et me redonna à ma mère.
 " Cet enfant devra vivre hors de ma vue, avant que j'ai décider de l'accepter."
Il claqua la porte et personne ne le revit pendant plusieurs lune.

Je fût envoyer avec ma mère a Ironforge prés de son père donc mon grand-père mais ceci sera dans un autre des chapitres de mon existence.

Plusieurs années plus tard, il venu me chercher. Je fût enrôler comme son écuyer, je parcouru bon nombre de régions, de climat, le froid, la chaleur, la faim, la peur, les cris, les hurlements, les larmes, n’eurent à son grand regret pas raison de mon esprit ni de moi. Un de ses généraux Paladin eut pitié de la fille que j’étais et me pris sous son aile au grand regret de mon père.

Je ne sais ce qu'il est à présent, mais j'espère au fond de moi que la noirceur de son âme a quelque peu disparue. J'avoue que j'ai encore peur de lui aujourd'hui que je suis une femme faite, d'autant plus une Paladin qui sait se battre, défendre et qui a connue les batailles et les entrainements acharnés dans la discipline de son ordre.

Je me souviens encore des coups qui pleuvent ... De ses hurlements .... Des réveils à l'eau froide en plein hiver quand il me laisser dormir dehors avec une simple couverture ... Des charges lourdes à porter ... Des ses rires cruels quand il me briser certains os lors de nos entrainements quotidien ... Des pénitences faites à genoux toute une nuit entière sur des graviers... Et j'en passe ...

Il y a peu j'ai revécu les horreurs que j'ai pu voir au prés de lui, les tortures qui m'a fait subir parce que j'étais pas le garçon tant espérer. Ce que je sais de mon passé c'est qu'il m'a conduit vers elle, la Lumière et que jamais je ne l'a quitterai. J'aiderai les personnes pures, je pourfendrez les impurs et les personnes qui bafouent les lois de l'Alliance. Je serai l'épée des justes, car je ne serai jamais mon père au grand jamais.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mar 18 Avr - 16:15

" Une mère c'est la tendresse, la douceur, le réconfort, un foyer chaud, une maison remplit d'amour .... "

Portrait D'Anastasia Von Vergothen


D'aussi longtemps que je me souvienne ma mère a toujours était présente pour moi, de ma naissance à sa propre mort.

Après notre départ vers Ironforge où nous sommes parties retrouvés son père, Alexander Von Vergothen, un grand forgeron dont je prendrais un jour le temps de vous décrire l'homme qu'il était et ce qui fait ce que je suis en partie aujourd'hui. Pour l'instant je vais vous apprendre la douceur de ma mère, l'amour inconditionnel que l'ont ne connait qu'une seule fois dans une vie quand il nous est obliger de part la naissance.

Ma mère me chantait souvent une vieille chanson en vieux commun de ses contrées ( Pour vous faire une idée : << https://www.youtube.com/watch?v=6oBIJTnqXMg ). Elle me berçait tendrement prés du feu, après une bonne potée de légumes, ce que je ne savais pas à l'époque c'est parce que nous manquions d'argent que nos repas était sans viande. Peut être es ce que cela m'est restée à présent. Puis elle m’allongeait prés d'elle dans notre lit que nous partagions, j'aimais glisser mes petits doigts entre ses cheveux fins, je venais aussi glisser mon visage dedans. Hum ! Ce qu'ils sentaient bon, je me souviens encore de son odeur de jasmin crépusculaire qui embaumer ses cheveux, sa peau et ses vêtements. Elle prenait le temps de me caresser le dos, les épaules, le derrière de la tête, je me sentais vulnérable dans ses bras. Petit être innocent qui ne se sens qu'en sécurité entre les bras aimants de sa mère.

J'aimais m'assoir sur le grand tabouret en laissant balloter mes jambes vu le vide qui me séparer du sol. Elle me regardait avec amour et ne cesser de me répéter que je ne grandirais pas si je ne finissais pas mon assiette, ha, si elle me voyait aujourd'hui.  Je pouvais la regarder pendant des heures s’affairer dans la cuisine pour préparer des festins avec le peu que nous avions, je revois ses volants virevoltant  dans la luminosité des bougies et des lanternes orangés. Ses cheveux noués en bataille, ses éclats de rires, ses doux sourires, son parfum qui embaume les lieux mais aussi celle de sa cuisine. Tout cet amour dans des gestes simples de la vie, son visage doux qui remplissez mon cœur, mon corps de chaleur, de douceur, d'amour.

Je me souviens des cours d'éducations qu'elle me donnait, comment se tenir à table, la bienséance envers les invités, comment bien saluer selon les grades, les titres, mon éducation un peu d'histoire d'Azeroth, les grandes familles et leurs blasons ... Même si tout cela ne m''aura finalement que peu servit je lui en suis reconnaissante d'avoir voulu faire de moi une Dame de ce monde. Il lui arriver de baiser tendrement mon front, de remettre mes cheveux en place quand il me barrer le visage, de me sermonner quand je me battais avec les autres enfants qui se moquer de moi, quand je revenais avec les genoux écorchés et qu'elle prenait le soin de me soigner enfin surtout la patience.

Puis un jour il est revenu nous chercher, Marx Von Pelt, mon odieux père, ma mère ne m'en parler pas, mon grand-père éviter le sujet en grognant devant sa forge. Si j'avais sû qu'il tuerai ma mère .... Mon seul rayon de soleil, mon étoile, mon océan d'amour, mon onde de vie ...

Je me souviens encore il nous faisait suivre sur les champs de batailles depuis deux mois, nous étions dans la vallée d'Alterac, la neige, le froid, le blizzard, manteau gelé, si blanc si pur, si mortel. Elle a attraper froid, la maladie la foudroyer, des toux de sang l'ont emportés ... Ma pauvre mère, si tu étais encore de ce monde, je te serrerai contre moi, je glisserai ma main dans tes cheveux, je viendrais humer ton odeur et je me noierai dans ton amour ... J'aimerai être cette petite fille aux cheveux ébène rieuse et joyeuse au prés de toi ... Je t'aime, Maman.

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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 15 Mai - 7:51



Hautes-Terres d'altérac,
Alentours An 14 environ,


Une  légère clarté traverse le fantomatique rideau de brume, la cime des conifères est d'un blanc immaculé, le sol en est l'épais manteau neigeux. Le vent souffle légèrement puis plus durement, il commence déjà à former des congères gelées.

Le petit groupe avance difficilement, un nain est en tête presque camoufler au milieu de la dense neige. Celle-ci ne forme qu'une avec celui-ci, l'armure de plaque fourrée recouverte de givre ainsi que sa barbe imposante. Figure fantomatique dans ce désert glacial. Il est suivit de quelques humains et de deux plus petits en de bout de marche qui avancent plus difficilement.

Un des hommes en armure lourde au regard aussi froid que le paysage qu'ils traversent tourne son regard vers les deux enfants. Il baragouine dans sa barbe de plusieurs jours : " Par Strom, qu'elle périsse ici que j'en soit enfin débarrasser, stupide enfant ! ".

Elle avance péniblement, elle saisit la main du deuxième écuyer et l'aide à avancer. Celui-ci la gratifie d'un timide sourire qui fait légèrement s'empourprer ses joues, mais elle lui rend à son tour timidement. Ils ont à peu près le même âge, elle emmenait part son père lui part son oncle. Elle ne sait pas son nom, ni son prénom, son père l'interdit de trop parler.

Le Blizzard frappe leurs joues, ils resserrent ensemble l'étreinte de leurs mains, cherchant ainsi du réconfort dans cette douloureuse marche. Ils ne sont là que pour une simple mission de reconnaissance, son père ayant décidé de prendre les couleurs d'un rouge sanglant du royaume de Stromgrade d'où il est originaire. La mission était mener par Marx Von Pelt, son géniteur avait demander un pisteur nain et une poignée d'hommes pour cela. Thorax Trollemort lui avait fait confiance en effet pour une mission des plus secrète un simple Sergent suffit et n'attirera pas l'intention. Ils marchent sans relâche, l'épée courte pendue dans son fourreau de cuir solide commence à peser et ne parlons pas du bouclier fait de bois et de fer qu'elle porte dans son dos, elle les avaient forgés elle même son père lui avait dit que si elle désirait avoir une arme elle n'avait qu'à la faire. Étant plus grande que la moyenne des filles de son âge ont l'a prenait souvent pour un petit gars au cheveux longs et certaines fois elle se retrouver dans la mêlée des champs de bataille, il avait bien fallu qu'elle se défende. Elle se souvient encore du premier être qu'elle avait tué, c'était un Troll, il était gigantesque à ses yeux, et même vouté cette race reste grande, il lui avait sauté dessus dans la confusion de la bataille, elle se souvient encore du choc et de la douleur quand deux de ses cotes ce sont fêlées sous l'impact. Pendant qu'il lui léchait la joue sous sa moue de dégout elle avait sortie sa dague de sa botte, une lame simple qu'elle avait forgée en une nuit, elle mesurait bien bon une quinzaine de centimètres, elle avait remonter la lame de sa seule main libre et l'avait égorgé pendant que celui-ci semblait déjà penser au repas qu'il en ferait.   Le sang avait giclé sur son visage d'enfant, elle avait pu entendre ses râles d'agonie, elle était restée là les yeux révulsés de voir le Troll mort, puis elle avait hurlé et c'était jetée dans la mêlée en n'en égorgeant plusieurs par la suite ou simplement pour les finir, depuis son regard avait changé lors des combat, elle devenait une petite arme le cœur dur comme la pierre, les yeux  froid comme le fer. Elle avait alors forgée son épée courte qu'elle appelle tendrement Coupe-Vif et puis son bouclier qui la protège des flèches, un vrai soldat miniature.

Subitement un hurlement guttural se fait entendre, une nuée de corneilles piaillent en s'enfuyant dans  un nuage noir, elle relève la tête, le ciel lui semble devenir noir, le jeune écuyer serre sa main plus fort et se colle proche d'elle. Elle tire son épée plus rapidement que les adultes, relâche la main de son compagnon de bataille et se met en position de combat en sortant son bouclier regardant vers les arbres. Ceci se mettent à bouger violemment, une énorme bête semble charger, les hauts sapins semblent être des brindilles qu'ont écrasent sous de simples pas, le cri déchire les tympans, ont entend le bois qui craque, des pierres qui roulent, son cœur bat à tout rompre, elle garde fermement sa position protégeant le garçonnet en se mettant devant lui avec son bouclier et son épée devant, sur la défensive. Le jeune homme lance un cri perçant, une énorme bête de poils blanc, la gueule ouverte hurle à son tour après  un bond spectaculaire, ses dents aiguisées font les double voir le triple des jeunes enfants, le souffle de la neige après sa réception ne semble pas faire défaillir la jeune fille qui l'observe de son regard bleu froid comme les glaces éternelle du Mont Hyjal. Ils restent là à s'observer, elle remarque ses longues cornes courbées d'un bleu indigo, son haleine empeste la mort, il crache l'air part ses narines visiblement en rage, ses cheveux sont soufflés en arrière, ses jambes commencent à trembler, elle entend les pleurs de l'écuyer derrière elle, elle ne doit pas défaillir.

Soudainement la bête charge vers elle, elle pousse violemment le jeune garçon qui roule plusieurs mètres plus bas grâce à la pente, et se couche pour esquiver l'attaque, son armure est de plaque légère, elle profite du passage pour lâcher son bouclier et saisir la corne imposante et grimpe dessus. Agile, elle s'accroche à une touffe de poils et manque de peu de tomber de l'animal. Celui ci hurle de rage en se retournant avec une grande violence, Victoria se retrouve plaquer contre la chair de l'animal, le souffle couper, elle manque de tourner de l’œil,  mais se ressaisit. La bête trépigne, elle se tourne vers le groupe d'adultes qui semble être prêt au combat, il commence à charger. N'écoutant que son courage ou sa bêtise, elle en profite pour lui grimper sur la tête et se place entre ses cornes, avant que celui ci n’atteigne le groupe, elle vient lever son épée, à genou sur le front du monstre et la plante dans un de ses yeux noir.  Il s'arrête net en hurlant de douleur, elle se retrouve projeter plusieurs mètres plus loin, le corps en boule, boulet de canon humain, son élan ralentit part les branches des arbres, elle s'enfonce dans la neige et ne bouge pas d'un moment.

Elle attend au loin la bataille et le cris des humains, puis les hurlements de douleur de l'animal, elle se relève, se touche le crâne et regarde sa main, elle saigne, ce n'est pas grave, elle bouge ses jambes, puis ses bras, pas de douleur aux cotes,mise à part le sang coulant le long de son front, elle court vers le combat, s'écroulant par moment à cause du manteau neigeux abondant. Elle sort enfin de la forêt, un rayon de soleil illumine les humains qui festoient autour de l'animal mort, elle continue sa course pour les rejoindre, un des hommes la saisit au passage et la lance en l'air puis la rattrape.

" Gloire à petite Von Pelt ! " Hurlent les hommes et le nain.

Elle n'en reviens pas, ses hommes acclament la gamine qu'elle est. Elle court vers son père qui la toise du regard, un regard plein de haine et lui hurle dessus en lui collant une énorme baffe de ses immenses mains.

" Sale gamine ! La prochaine fois tu ne me fais un truc pareil, ne joue pas à ce que tu n'est pas ! Tu est mon écuyer, tu me sers, tu n'es pas un soldat ! "

Elle met sa main sur sa joue écarlate, le sang de sa blessure glisse le long de l'arrête de son nez, des larmes emplissent ses yeux. Elle répond tremblante.

" Très bien, père. "

Elle se retourne et part dans la neige, récupérer ses armes, les hommes n'osent plus crier leurs joies mais ne la défendront pas pour autant. Ont peut entendre Marx Von Pelt dire que les femmes ne devraient avoir rien à faire sur le champs de bataille, qu'elles sont bonnes à enfanté et s'occuper du foyer, ses dires créèrent chez lui une hilarité que ses hommes suivirent.

( Mise à jour de correction, il ce peut que j'en ai oublié mais cela sera plus lisible.)
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mar 16 Mai - 9:26



Stromgarde,
An 14,


Le vent iodé de la grande mer pénètre malgré les hauts murs de la cité, elle observe le gris des pierres parsemés part endroit du lichens de couleur rougeâtre et verdoyant, elle caresse le bois rugueux du banc sur le quel elle est assise, elle lève la tête le temps est clément quelques nuages d'un blanc immaculés semblent perdus dans le ciel bleu turquoise. Elle se lève doucement et viens cueillir une de rose d'un rouge sang du jardin où elle se trouve, elle la porte à son nez et l’hume les yeux clos, se laissant enivrer par son parfum suave et délicat. Elle ouvre les yeux et voit un vieil homme devant elle, marchand avec sa canne légèrement vouté, il porte une insigne qu'elle reconnait sur sa vieille robe usée, celle du Kirin Tor, il la regarde et s'approche lentement d'elle, elle ne bouge pas, elle porte une simple robe blanche et ses pieds son nus.

" Tu ne va pas à l'école petite fille ? "

Elle fait non de la tête, le vieil homme tache de lui sourire, mais sa dentition ressemble à celle d'un enfant ayant commencer à perdre ses dents de lait, pourtant malgré son air effrayant de vieillard elle ne bouge pas d'un pouce et l'observe de ses yeux bleu glacial, de son regard qui ne semble pas à celui d'une enfant de son âge.

" Tu n'es pas une enfant comme les autres il semblerait ... "

Elle observe à présent le livre qu'il tiens dans ses mains, visiblement curieuse, elle s'approche de lui et tend la main vers l'ouvrage.

" De quoi parle ce livre ? "

Il tend alors, elle retourner vers le banc le gros ouvrage à la main et sa rose en trophée qu'elle glisse après s'être assise dans ses cheveux de jais laissés au aléas de la brise marine. Elle ouvre doucement le livre et essaie de lire en articulant maladroitement les mots inscrit. Le vieil homme vient prend place prés d'elle, il est rare pour lui que les enfants ne fuient pas à son apparence de vieillard rebutant. Il commence donc à lui apprendre les mots, elle est attentive et apprend vite.

Ainsi au fils des heures, il apprend qu'elle est l'écuyère de son père mais ne parle pas des violences qu'il lui fait subir du fait de son sexe non noble à ses yeux, que sa mère est morte il y a peu dans les neiges prés d'Ironforge en voulant franchir la montagne qui domine le royaume froid et glacial des Nains. Que son père est en déplacement et qu'il n'a pas eu besoin d'elle, car c'ést une mission diplomatique dans une des villes toute proche, qu'elle ne savait pas lire car elle avait essayer seule et ce n'est réellement pas facile de procéder ainsi. La curiosité et l'envie de connaissance de la filette le toucher au plus grand point, il pose sa main sur elle et ferme les yeux frissonnant, c'est la qui lui dit :

" Tu es touchée par la Lumière jeune enfant, je peux déceler du mana qui coule dans ton sang mais il y a rien de Tellurique il est de l'ordre des dieux, que l'ont nomme Lumière. Pour la maitrisée il faut apprendre les lois des trois vertus et les appliquer ainsi elle s'ouvrira comme cette rose à tes cheveux. Tu n'es encore un bourgeon mais cella viendra bien assez tôt. "

Le ciel vire au crépuscule, pour elle il est temps de rentrée à la garnison où elle loge avec son père, le vieillard lui demande de ce trouver là demain quand la cloche sonnera midi, elle le remercie alors lui rendant son livre et ce sauve en courant sa robe blanche virevoltante,  elle ressemblerait presque à une écolière.

Elle retrouve alors le vieil homme à midi, elle l'attend patiemment assise dans la même tenue qu'hier, seule rose n'est plus présente la rose dans ses cheveux. Il l'a salue et lui tend un vieux libre en cuir à la couverture usée par les années. Elle attrape le volumineux ouvrage, son visage s'illumine, elle sourit alors et demande si ce livre est pour elle.

" Dans ce vieux libram tu trouveras la voix des trois vertus, respect, ténacité et compassion. Tâche de les comprendre, de les percevoir et de les appliquer au quotidien ainsi la Lumière en toi se mettra à luire faiblement au début tel un feu follet sauvage mais ainsi débute toute flamme. Prend en soin jeune fille. "

Elle serre le livre contre sa poitrine et ferme les yeux, l'instant d’après où elle les ouvrent à nouveau le vieil homme semble avoir disparu, elle regarde le jardin paisible dans le quel elle est, pas une trace de lui. Elle ne lui à pas demander son nom c'est bien dommage.

Elle cachât le libram dans son sac pour pas que son père ne le lui prenne, elle avait demander à bon nombre de personnes si ils avaient vu le vieil homme du Kirin tor, personne ne l'avait jamais vu à Stromgarde, résiliée elle ne le cherchât plus. Chaque soir elle commença à apprendre les trois vertus, sa compréhension de ce monde changeât alors petit à petit, et le Lumière grandit alors en elle.

Bois de la pénombre,
Sombre-Comté,
An 37,


Victoria est assise sur son tronc derrière la forge, arborant son armure, son bouclier et son épée toujours près d'elle sont contre l'écorce de celui-ci, elle expire longuement comme un souffle nostalgique, elle caresse le cuir usagé de son vieux livre et l'ouvre pour le lire, un léger sourire sur son visage.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 4 Sep - 14:14

" Et c'est ainsi que la Lumière vient à elle, celle qui a tant à donner malgré ses airs de solitaire. "





STROMGARDE,
AN 14,


La Lumière du jour baissait lentement, les braillements provenant de la caserne étaient forts et bruyants, ont pouvait entendre les pintes s'entrechoquer, les éclats de rires, les cris, les insultes, le bruit d'une bagarre dont les os craquent et une table qui se brise. Victoria avait l'habitude depuis une semaine à cette ambiance là, elle n'aimait pas cela, les trêves rendent fous les hommes d'armes et en font des bêtes.


( En cours d'écriture )
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