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Les carnets de Victoria Von Pelt

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Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Dim 16 Avr - 21:50

Ici je posterai le textes qui me semble jolis parfois dérisoire de Victoria, j'ajouterai aussi par moment des bride de son histoires ou ses histoires dedans.

Bonne lecture.
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Victoria Von Pelt

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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Dim 16 Avr - 21:52

Rumeurs : Cauchemars




Milieu de la nuit, ou début du matin à Sombre Comté. Mais comment savoir dans les bois de la pénombre ou débute l'aube et ou commence le crépuscule, la noirceur reste toujours diffuse entre ses nuages noir et menaçant, parfois il éclate une petite pluie ou un torrent d'eau. Les lieux mélancoliques sont propices à la réfection ou à la somnolence.  Un hululement lointain d'un oiseau de nuit vient percer le silence de ces lieux, rapidement un hurlement de worg viens à son tour répondre à cet autre enfant de l'obscurité. Puis le silence reviens dans les bois lointain mais si proches à la fois.

Sur la place ont peut entendre le dernier tintement de la vaisselle dans la taverne à demie éclairée, surement Randal terminant sont dur labeur avant de prendre un repos mérité de cette longue et interminable nuit. Le clapotement de l'eau, tintement délicat de la fontaine, l'humidité s'écoulant lentement sur la mousse de ses pierres. Le crépitement des dernières braises de la forge, la lumière douce et jaunâtre qui se diffuse de part ses fenêtres et danse sur la place proche de la fontaine.

Dans un recoins de la forge, une personne et assise en tailleur, appuyer contre le mur, son arme de plaque massive de couleur obscure dont uniquement les légères dorures ressortent dans un éclat des plus subtil. Ont semble reconnaitre une femme à la taille peu ordinaire, ses mèches de cheveux noir lui retombent légèrement sur le visage qui semble être sont seul atout féminin. Des perles de sueurs coulent le long de ses tempes, pourtant il ne semble pas faire une chaleur si étouffante à présent dans la forge qui s’éteint lentement dans le four. Une grimace de souffrance semble agiter soudainement le corps endormi de la jeune femme. Celui ci laisse échapper une plainte craintive, quelque peu angoissante, s'agitant à présent.

Elle semble prise d'un cauchemar, elle marmonne des choses incompréhensibles, certes du commun mais dit de façon rapide, son cauchemar semble des plus angoissant. Pourtant son dernier dans ses souvenirs remonte à l'enfance. Elle subit par ses songes son plus grand cauchemar, elle voit son père, des flammes, des armes, du sang, des hurlements d'angoisse.

Elle ouvre les yeux dans un sursaut, le corps entièrement recouvert de sueurs froides, le cœur haletant qui cogne dans sa poitrine comme elle bat le fer avec son marteau de forgeronne, ses yeux révulsés d'angoisse. Elle regarde au tour d'elle paniquée, puis ce rend compte qu'elle est dans la forge du Sombre Comté et reprend ses esprits.

" Ce n'était qu'un rêve... Mais cela semblait si réel ... Que m'arrive t'il ? .... "

Elle ne se rendormira pas, elle passera sa nuit à prier la Sainte Lumière en pénitence à genou, les coudes poser sur l'enclume, elle passera le reste de sa nuit à se rassurer au prés de la Lumière, et à l'aube du matin quand le coq aura chanter, elle se dirigera vers l'auberge espérant pouvoir prendre un bain, peut être es t’elle malade même si cela ne lui arrive jamais.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 17 Avr - 11:40


Elle est comme à son habitude dans la forge, elle a remplit le grand abreuvoir qu'elle cache derrière le paravent d'eau chaude qui maintenant est tiède. C'était une de ses astuces pour prendre un bain sans avoir à rentrer dans la Taverne, quand elle voulait être seule pour faire le point.  

La patrouille qui s'était dérouler il y a quelques heures l'avait meurtrie de l’intérieur, l'annonce faite part le second Mastu encore plus. Il y avait un mage noir qui menaçait Sombre comté, les Worgens qui semblaient être réanimer aurait dû la mettre sur la voix. Pendant qu'elle cherchait à retirer son épée massive dans le corps d'un des leurs, elle avait cru entendre le nom d'Ailedan de la voix tremblante du second, penchait sur celui qui porter ses couleurs, nos couleurs.

Elle enfonce lentement sa tête sous l'eau, le massif avait exploser. Elle s'était retrouver recouverte de son sang ou cette matière noir qui était censée lui donner vie. La elle avait eut une vision, elle marchait dans un jardin luxuriant, tout était vert, fleurit un véritable Éden.  Elle avait vu un homme dont les traits reste flou encore, il lui avait donner à manger, elle ne se souviens plus quoi exactement. Ensuite la vision c'était déformée, devenant sanglante, un champs de bataille, des cris, du sang, des hurlements de douleurs. Son cœur se mit à battre à nouveau fortement dans sa poitrine. Elle se souvient juste de son réveil, angoissée au milieu des bois, le visage trempé par l'eau bénité que le Sergent Geurius venait de lui jeter.

Elle avait raccompagner Saleth au dispensaire avec Herriston, au réveil de celui-ci, ils avaient pu partager la même vision qu'ils avaient vu, le recrue Elizabeth aussi avait du l'avoir, il fallait qu'elle lui demande. D'ailleurs qui était cette Yul, dont l'aura de noirceur tenter de pénétrer l'amure au chevet de Saleth. Elle avait cru comprendre qu'ils étaient amis.

" Je ne l'a sens vraiment pas, a t'elle soupirée en sortant sa tête doucement de l'eau."

Il y a aussi ce Monsieur Tharlson qui semble être un géant d'un autre monde qui lui avait demander des braises pour un rituel. Elle tache alors de ne pas penser aux choses que tout ceci pourrait entrainer pour le devenir des Veilleurs.

Elle restera longuement dans son bain jusqu'à que celui ci devienne froid, puis ira se coucher dans un recoins de la forge, c'est la où elle se sent en sécurité.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 17 Avr - 18:08

Il faut parfois connaitre ses ancêtres pour mieux avancer dans son futur, mais certains ne peuvent être effacer et jalonne à tout jamais la mémoire du pénitent qui la subit.

Portrait de Marx Von Pelt, dans sa jeunesse :



Aussi longtemps que je m'en souvienne, mon père à toujours suggérer à mes yeux la peur et l'angoisse. Certains aiment et idolâtre leur géniteur, pour ma part je lui doit le respect de la hiérarchie malgré la haine que je lui porte.

Il a depuis l'enfance toujours était un être abject avec moi. L'anecdote de ma plus petite enfance que l'ont m'a conté remonte à ma naissance.... Ma mère avait mit plusieurs heures à pousser dans la douleur et la souffrance mon petit et frêle corps de nourrisson. La sage femme avait enfin réussir a m’extirper de ses entrailles chaudes et rassurantes, pour m'amener dans ce monde froid et cette lumière éclatante qui brûler mes frêles yeux. Je poussa enfin mon premier cri sur cette terre inhospitalière, que mon père entrât en trombe dans la pièce et se saisit de moi. Petit être gigotant fébrilement entre ses mains caleuses et dures, celui ci fût prit d'une incontrôlable colère constatant que je n'était pas l'héritier mâle tant espérer. Il voulu alors me lancer du haut de la fenêtre de la chambre, ma mère se leva alors et menaçât  de ce jeter dans le vide aussi. Il dû alors se résigner et me redonna à ma mère.
 " Cet enfant devra vivre hors de ma vue, avant que j'ai décider de l'accepter."
Il claqua la porte et personne ne le revit pendant plusieurs lune.

Je fût envoyer avec ma mère a Ironforge prés de son père donc mon grand-père mais ceci sera dans un autre des chapitres de mon existence.

Plusieurs années plus tard, il venu me chercher. Je fût enrôler comme son écuyer, je parcouru bon nombre de régions, de climat, le froid, la chaleur, la faim, la peur, les cris, les hurlements, les larmes, n’eurent à son grand regret pas raison de mon esprit ni de moi. Un de ses généraux Paladin eut pitié de la fille que j’étais et me pris sous son aile au grand regret de mon père.

Je ne sais ce qu'il est à présent, mais j'espère au fond de moi que la noirceur de son âme a quelque peu disparue. J'avoue que j'ai encore peur de lui aujourd'hui que je suis une femme faite, d'autant plus une Paladin qui sait se battre, défendre et qui a connue les batailles et les entrainements acharnés dans la discipline de son ordre.

Je me souviens encore des coups qui pleuvent ... De ses hurlements .... Des réveils à l'eau froide en plein hiver quand il me laisser dormir dehors avec une simple couverture ... Des charges lourdes à porter ... Des ses rires cruels quand il me briser certains os lors de nos entrainements quotidien ... Des pénitences faites à genoux toute une nuit entière sur des graviers... Et j'en passe ...

Il y a peu j'ai revécu les horreurs que j'ai pu voir au prés de lui, les tortures qui m'a fait subir parce que j'étais pas le garçon tant espérer. Ce que je sais de mon passé c'est qu'il m'a conduit vers elle, la Lumière et que jamais je ne l'a quitterai. J'aiderai les personnes pures, je pourfendrez les impurs et les personnes qui bafouent les lois de l'Alliance. Je serai l'épée des justes, car je ne serai jamais mon père au grand jamais.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mar 18 Avr - 18:15

" Une mère c'est la tendresse, la douceur, le réconfort, un foyer chaud, une maison remplit d'amour .... "

Portrait D'Anastasia Von Vergothen


D'aussi longtemps que je me souvienne ma mère a toujours était présente pour moi, de ma naissance à sa propre mort.

Après notre départ vers Ironforge où nous sommes parties retrouvés son père, Alexander Von Vergothen, un grand forgeron dont je prendrais un jour le temps de vous décrire l'homme qu'il était et ce qui fait ce que je suis en partie aujourd'hui. Pour l'instant je vais vous apprendre la douceur de ma mère, l'amour inconditionnel que l'ont ne connait qu'une seule fois dans une vie quand il nous est obliger de part la naissance.

Ma mère me chantait souvent une vieille chanson en vieux commun de ses contrées ( Pour vous faire une idée : << https://www.youtube.com/watch?v=6oBIJTnqXMg ). Elle me berçait tendrement prés du feu, après une bonne potée de légumes, ce que je ne savais pas à l'époque c'est parce que nous manquions d'argent que nos repas était sans viande. Peut être es ce que cela m'est restée à présent. Puis elle m’allongeait prés d'elle dans notre lit que nous partagions, j'aimais glisser mes petits doigts entre ses cheveux fins, je venais aussi glisser mon visage dedans. Hum ! Ce qu'ils sentaient bon, je me souviens encore de son odeur de jasmin crépusculaire qui embaumer ses cheveux, sa peau et ses vêtements. Elle prenait le temps de me caresser le dos, les épaules, le derrière de la tête, je me sentais vulnérable dans ses bras. Petit être innocent qui ne se sens qu'en sécurité entre les bras aimants de sa mère.

J'aimais m'assoir sur le grand tabouret en laissant balloter mes jambes vu le vide qui me séparer du sol. Elle me regardait avec amour et ne cesser de me répéter que je ne grandirais pas si je ne finissais pas mon assiette, ha, si elle me voyait aujourd'hui.  Je pouvais la regarder pendant des heures s’affairer dans la cuisine pour préparer des festins avec le peu que nous avions, je revois ses volants virevoltant  dans la luminosité des bougies et des lanternes orangés. Ses cheveux noués en bataille, ses éclats de rires, ses doux sourires, son parfum qui embaume les lieux mais aussi celle de sa cuisine. Tout cet amour dans des gestes simples de la vie, son visage doux qui remplissez mon cœur, mon corps de chaleur, de douceur, d'amour.

Je me souviens des cours d'éducations qu'elle me donnait, comment se tenir à table, la bienséance envers les invités, comment bien saluer selon les grades, les titres, mon éducation un peu d'histoire d'Azeroth, les grandes familles et leurs blasons ... Même si tout cela ne m''aura finalement que peu servit je lui en suis reconnaissante d'avoir voulu faire de moi une Dame de ce monde. Il lui arriver de baiser tendrement mon front, de remettre mes cheveux en place quand il me barrer le visage, de me sermonner quand je me battais avec les autres enfants qui se moquer de moi, quand je revenais avec les genoux écorchés et qu'elle prenait le soin de me soigner enfin surtout la patience.

Puis un jour il est revenu nous chercher, Marx Von Pelt, mon odieux père, ma mère ne m'en parler pas, mon grand-père éviter le sujet en grognant devant sa forge. Si j'avais sû qu'il tuerai ma mère .... Mon seul rayon de soleil, mon étoile, mon océan d'amour, mon onde de vie ...

Je me souviens encore il nous faisait suivre sur les champs de batailles depuis deux mois, nous étions dans la vallée d'Alterac, la neige, le froid, le blizzard, manteau gelé, si blanc si pur, si mortel. Elle a attraper froid, la maladie la foudroyer, des toux de sang l'ont emportés ... Ma pauvre mère, si tu étais encore de ce monde, je te serrerai contre moi, je glisserai ma main dans tes cheveux, je viendrais humer ton odeur et je me noierai dans ton amour ... J'aimerai être cette petite fille aux cheveux ébène rieuse et joyeuse au prés de toi ... Je t'aime, Maman.

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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 15 Mai - 9:51



Hautes-Terres d'altérac,
Alentours An 13 environ,


Une  légère clarté traverse le fantomatique rideau de brume, la cime des conifères est d'un blanc immaculé, le sol en est l'épais manteau neigeux. Le vent souffle légèrement puis plus durement, il commence déjà à former des congères gelées.

Le petit groupe avance difficilement, un nain est en tête presque camoufler au milieu de la dense neige. Celle-ci ne forme qu'une avec celui-ci, l'armure de plaque fourrée recouverte de givre ainsi que sa barbe imposante. Figure fantomatique dans ce désert glacial. Il est suivit de quelques humains et de deux plus petits en de bout de marche qui avancent plus difficilement.

Un des hommes en armure lourde au regard aussi froid que le paysage qu'ils traversent tourne son regard vers les deux enfants. Il baragouine dans sa barbe de plusieurs jours : " Par Strom, qu'elle périsse ici que j'en soit enfin débarrasser, stupide enfant ! ".

Elle avance péniblement, elle saisit la main du deuxième écuyer et l'aide à avancer. Celui-ci la gratifie d'un timide sourire qui fait légèrement s'empourprer ses joues, mais elle lui rend à son tour timidement. Ils ont à peu près le même âge, elle emmenait part son père lui part son oncle. Elle ne sait pas son nom, ni son prénom, son père l'interdit de trop parler.

Le Blizzard frappe leurs joues, ils resserrent ensemble l'étreinte de leurs mains, cherchant ainsi du réconfort dans cette douloureuse marche. Ils ne sont là que pour une simple mission de reconnaissance, son père ayant décidé de prendre les couleurs d'un rouge sanglant du royaume de Stromgrade d'où il est originaire. La mission était mener par Marx Von Pelt, son géniteur avait demander un pisteur nain et une poignée d'hommes pour cela. Thorax Trollemort lui avait fait confiance en effet pour une mission des plus secrète un simple Sergent suffit et n'attirera pas l'intention. Ils marchent sans relâche, l'épée courte pendue dans son fourreau de cuir solide commence à peser et ne parlons pas du bouclier fait de bois et de fer qu'elle porte dans son dos, elle les avaient forgés elle même son père lui avait dit que si elle désirait avoir une arme elle n'avait qu'à la faire. Étant plus grande que la moyenne des filles de son âge ont l'a prenait souvent pour un petit gars au cheveux longs et certaines fois elle se retrouver dans la mêlée des champs de bataille, il avait bien fallu qu'elle se défende. Elle se souvient encore du premier être qu'elle avait tué, c'était un Troll, il était gigantesque à ses yeux, et même vouté cette race reste grande, il lui avait sauté dessus dans la confusion de la bataille, elle se souvient encore du choc et de la douleur quand deux de ses cotes ce sont fêlées sous l'impact. Pendant qu'il lui léchait la joue sous sa moue de dégout elle avait sortie sa dague de sa botte, une lame simple qu'elle avait forgée en une nuit, elle mesurait bien bon une quinzaine de centimètres, elle avait remonter la lame de sa seule main libre et l'avait égorgé pendant que celui-ci semblait déjà penser au repas qu'il en ferait.   Le sang avait giclé sur son visage d'enfant, elle avait pu entendre ses râles d'agonie, elle était restée là les yeux révulsés de voir le Troll mort, puis elle avait hurlé et c'était jetée dans la mêlée en n'en égorgeant plusieurs par la suite ou simplement pour les finir, depuis son regard avait changé lors des combat, elle devenait une petite arme le cœur dur comme la pierre, les yeux  froid comme le fer. Elle avait alors forgée son épée courte qu'elle appelle tendrement Coupe-Vif et puis son bouclier qui la protège des flèches, un vrai soldat miniature.

Subitement un hurlement guttural se fait entendre, une nuée de corneilles piaillent en s'enfuyant dans  un nuage noir, elle relève la tête, le ciel lui semble devenir noir, le jeune écuyer serre sa main plus fort et se colle proche d'elle. Elle tire son épée plus rapidement que les adultes, relâche la main de son compagnon de bataille et se met en position de combat en sortant son bouclier regardant vers les arbres. Ceci se mettent à bouger violemment, une énorme bête semble charger, les hauts sapins semblent être des brindilles qu'ont écrasent sous de simples pas, le cri déchire les tympans, ont entend le bois qui craque, des pierres qui roulent, son cœur bat à tout rompre, elle garde fermement sa position protégeant le garçonnet en se mettant devant lui avec son bouclier et son épée devant, sur la défensive. Le jeune homme lance un cri perçant, une énorme bête de poils blanc, la gueule ouverte hurle à son tour après  un bond spectaculaire, ses dents aiguisées font les double voir le triple des jeunes enfants, le souffle de la neige après sa réception ne semble pas faire défaillir la jeune fille qui l'observe de son regard bleu froid comme les glaces éternelle du Mont Hyjal. Ils restent là à s'observer, elle remarque ses longues cornes courbées d'un bleu indigo, son haleine empeste la mort, il crache l'air part ses narines visiblement en rage, ses cheveux sont soufflés en arrière, ses jambes commencent à trembler, elle entend les pleurs de l'écuyer derrière elle, elle ne doit pas défaillir.

Soudainement la bête charge vers elle, elle pousse violemment le jeune garçon qui roule plusieurs mètres plus bas grâce à la pente, et se couche pour esquiver l'attaque, son armure est de plaque légère, elle profite du passage pour lâcher son bouclier et saisir la corne imposante et grimpe dessus. Agile, elle s'accroche à une touffe de poils et manque de peu de tomber de l'animal. Celui ci hurle de rage en se retournant avec une grande violence, Victoria se retrouve plaquer contre la chair de l'animal, le souffle couper, elle manque de tourner de l’œil,  mais se ressaisit. La bête trépigne, elle se tourne vers le groupe d'adultes qui semble être prêt au combat, il commence à charger. N'écoutant que son courage ou sa bêtise, elle en profite pour lui grimper sur la tête et se place entre ses cornes, avant que celui ci n’atteigne le groupe, elle vient lever son épée, à genou sur le front du monstre et la plante dans un de ses yeux noir.  Il s'arrête net en hurlant de douleur, elle se retrouve projeter plusieurs mètres plus loin, le corps en boule, boulet de canon humain, son élan ralentit part les branches des arbres, elle s'enfonce dans la neige et ne bouge pas d'un moment.

Elle attend au loin la bataille et le cris des humains, puis les hurlements de douleur de l'animal, elle se relève, se touche le crâne et regarde sa main, elle saigne, ce n'est pas grave, elle bouge ses jambes, puis ses bras, pas de douleur aux cotes,mise à part le sang coulant le long de son front, elle court vers le combat, s'écroulant par moment à cause du manteau neigeux abondant. Elle sort enfin de la forêt, un rayon de soleil illumine les humains qui festoient autour de l'animal mort, elle continue sa course pour les rejoindre, un des hommes la saisit au passage et la lance en l'air puis la rattrape.

" Gloire à petite Von Pelt ! " Hurlent les hommes et le nain.

Elle n'en reviens pas, ses hommes acclament la gamine qu'elle est. Elle court vers son père qui la toise du regard, un regard plein de haine et lui hurle dessus en lui collant une énorme baffe de ses immenses mains.

" Sale gamine ! La prochaine fois tu ne me fais un truc pareil, ne joue pas à ce que tu n'est pas ! Tu est mon écuyer, tu me sers, tu n'es pas un soldat ! "

Elle met sa main sur sa joue écarlate, le sang de sa blessure glisse le long de l'arrête de son nez, des larmes emplissent ses yeux. Elle répond tremblante.

" Très bien, père. "

Elle se retourne et part dans la neige, récupérer ses armes, les hommes n'osent plus crier leurs joies mais ne la défendront pas pour autant. Ont peut entendre Marx Von Pelt dire que les femmes ne devraient avoir rien à faire sur le champs de bataille, qu'elles sont bonnes à enfanté et s'occuper du foyer, ses dires créèrent chez lui une hilarité que ses hommes suivirent.

( Mise à jour de correction, il ce peut que j'en ai oublié mais cela sera plus lisible.)


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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mar 16 Mai - 11:26



Stromgarde,
An 13,


Le vent iodé de la grande mer pénètre malgré les hauts murs de la cité, elle observe le gris des pierres parsemés part endroit du lichens de couleur rougeâtre et verdoyant, elle caresse le bois rugueux du banc sur le quel elle est assise, elle lève la tête le temps est clément quelques nuages d'un blanc immaculés semblent perdus dans le ciel bleu turquoise. Elle se lève doucement et viens cueillir une de rose d'un rouge sang du jardin où elle se trouve, elle la porte à son nez et l’hume les yeux clos, se laissant enivrer par son parfum suave et délicat. Elle ouvre les yeux et voit un vieil homme devant elle, marchand avec sa canne légèrement vouté, il porte une insigne qu'elle reconnait sur sa vieille robe usée, celle du Kirin Tor, il la regarde et s'approche lentement d'elle, elle ne bouge pas, elle porte une simple robe blanche et ses pieds son nus.

" Tu ne va pas à l'école petite fille ? "

Elle fait non de la tête, le vieil homme tache de lui sourire, mais sa dentition ressemble à celle d'un enfant ayant commencer à perdre ses dents de lait, pourtant malgré son air effrayant de vieillard elle ne bouge pas d'un pouce et l'observe de ses yeux bleu glacial, de son regard qui ne semble pas à celui d'une enfant de son âge.

" Tu n'es pas une enfant comme les autres il semblerait ... "

Elle observe à présent le livre qu'il tiens dans ses mains, visiblement curieuse, elle s'approche de lui et tend la main vers l'ouvrage.

" De quoi parle ce livre ? "

Il tend alors, elle retourner vers le banc le gros ouvrage à la main et sa rose en trophée qu'elle glisse après s'être assise dans ses cheveux de jais laissés au aléas de la brise marine. Elle ouvre doucement le livre et essaie de lire en articulant maladroitement les mots inscrit. Le vieil homme vient prend place prés d'elle, il est rare pour lui que les enfants ne fuient pas à son apparence de vieillard rebutant. Il commence donc à lui apprendre les mots, elle est attentive et apprend vite.

Ainsi au fils des heures, il apprend qu'elle est l'écuyère de son père mais ne parle pas des violences qu'il lui fait subir du fait de son sexe non noble à ses yeux, que sa mère est morte il y a peu dans les neiges prés d'Ironforge en voulant franchir la montagne qui domine le royaume froid et glacial des Nains. Que son père est en déplacement et qu'il n'a pas eu besoin d'elle, car c'ést une mission diplomatique dans une des villes toute proche, qu'elle ne savait pas lire car elle avait essayer seule et ce n'est réellement pas facile de procéder ainsi. La curiosité et l'envie de connaissance de la filette le toucher au plus grand point, il pose sa main sur elle et ferme les yeux frissonnant, c'est la qui lui dit :

" Tu es touchée par la Lumière jeune enfant, je peux déceler du mana qui coule dans ton sang mais il y a rien de Tellurique il est de l'ordre des dieux, que l'ont nomme Lumière. Pour la maitrisée il faut apprendre les lois des trois vertus et les appliquer ainsi elle s'ouvrira comme cette rose à tes cheveux. Tu n'es encore un bourgeon mais cella viendra bien assez tôt. "

Le ciel vire au crépuscule, pour elle il est temps de rentrée à la garnison où elle loge avec son père, le vieillard lui demande de ce trouver là demain quand la cloche sonnera midi, elle le remercie alors lui rendant son livre et ce sauve en courant sa robe blanche virevoltante,  elle ressemblerait presque à une écolière.

Elle retrouve alors le vieil homme à midi, elle l'attend patiemment assise dans la même tenue qu'hier, seule rose n'est plus présente la rose dans ses cheveux. Il l'a salue et lui tend un vieux libre en cuir à la couverture usée par les années. Elle attrape le volumineux ouvrage, son visage s'illumine, elle sourit alors et demande si ce livre est pour elle.

" Dans ce vieux libram tu trouveras la voix des trois vertus, respect, ténacité et compassion. Tâche de les comprendre, de les percevoir et de les appliquer au quotidien ainsi la Lumière en toi se mettra à luire faiblement au début tel un feu follet sauvage mais ainsi débute toute flamme. Prend en soin jeune fille. "

Elle serre le livre contre sa poitrine et ferme les yeux, l'instant d’après où elle les ouvrent à nouveau le vieil homme semble avoir disparu, elle regarde le jardin paisible dans le quel elle est, pas une trace de lui. Elle ne lui à pas demander son nom c'est bien dommage.

Elle cachât le libram dans son sac pour pas que son père ne le lui prenne, elle avait demander à bon nombre de personnes si ils avaient vu le vieil homme du Kirin tor, personne ne l'avait jamais vu à Stromgarde, résiliée elle ne le cherchât plus. Chaque soir elle commença à apprendre les trois vertus, sa compréhension de ce monde changeât alors petit à petit, et le Lumière grandit alors en elle.

Bois de la pénombre,
Sombre-Comté,
An 37,


Victoria est assise sur son tronc derrière la forge, arborant son armure, son bouclier et son épée toujours près d'elle sont contre l'écorce de celui-ci, elle expire longuement comme un souffle nostalgique, elle caresse le cuir usagé de son vieux livre et l'ouvre pour le lire, un léger sourire sur son visage.


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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 4 Sep - 16:14

" Et c'est ainsi que la Lumière vient à elle, celle qui a tant à donner malgré ses airs de solitaire. "





STROMGARDE,
AN 13,


La Lumière du jour baissait lentement, les braillements provenant de la caserne étaient forts et bruyants, ont pouvait entendre les pintes s'entrechoquer, les éclats de rires, les cris, les insultes, le bruit d'une bagarre dont les os craquent et une table qui se brise. Victoria avait l'habitude depuis une semaine à cette ambiance là, elle n'aimait pas cela, les trêves rendent fous les hommes d'armes et en font des bêtes. Elle avait grimpé en haut du chêne de la petite place bordant la taverne où son Père et ses hommes étaient si bruyant, elle savait qu'elle allait rester ici jusqu'au petit matin pour éviter les coups de son père épris d'alcool même si sans il ne se gêne jamais de la frapper pour un rien, parce que c'est une fille et qu'avec la guerre il n'a pas le luxe de retrouver une épouse convenable pour enfanter des fils.

Elle balance ses pieds dans le vide, chantonnant par moment la vieille comptine de sa mère, elle avait débuter la lecture du Libram que lui avait donné ce vieil homme mystérieux. Elle énumère calmement les trois vertus, Respect, Ténacité, Compassion. Elle y réfléchit lentement, pour le peu qu'elle ai compris de l'épais livre, il fallait se faire son propre jugement pour attirer la Lumière à soi. Elle lève les main en l'air tentant de saisir la lune pleine de ses mains, elle soupire laissant retomber ses mains sur ses cuisses. L'enfant qu'elle est, cette enfant soldat qui ne connait que la guerre depuis la décès de sa mère à le regard dur, différent des autres. Pourtant elle dépose ses mains sur son cœur, son regard est alors emplit d'une profonde tristesse, elle est si seule, elle n'a pas les bras de parents aimant vers qui se blottir, elle n'a pas d'amis le dernier c'est fait battre à coup de ceinture par son père quand à elle... Elle touche ses genoux meurtris dissimuler sous son pantalon en toile de jute tout rapiécer, il l'avait faite rentrer en marchant sur les genoux sur un kilomètre de gravier, puis elle avait du rester dans cette position face au mur devant la chaumière qu'ils louer dans la fange des cochons. Elle avait heureusement prit le temps de ce faire un emplâtre de pacifique fraîche qu'elle avait cueillit de peur que les plaies ne se gangrènent. Mais ce soir, elle avait rendez-vous avec la lune et les étoiles du haut de cet arbre plus que centenaire qui malgré la dureté de la branche sur la qu'elle elle est assise est plus douce que la rustre corne sous les mains caleuses de son père qui ne savent que la battre.

" Suis je si indigne que la Sainte Lumière ne me répond pas, soupire t'elle avec un air emplit de tristesse "

Des larmes s'écoulent de son visage, elle cherche en elle ce qui la pousse à perdurer en ce monde, sans amour, sans joie, seule ... Elle ne connait que les cris, les hurlements, la violence, la discipline, la guerre, les combats ... Les larmes continuent à perler le long de ses joues, cependant son visage reste calme et neutre, elle observe la lune, son cœur ce remplit peu à peu d'espoir, subitement ses larmes se colorent doucement d'un léger ocre presque doré, elle ruissellent alors d'une lumière douce et soyeuse. Victoria éclate de rire, un son de bonheur, tel un murmure tendre, ses mains s'illumine doucement, elle fixe la lune et lui sourit à pleine dents et murmure un :

" Merci "


Du grand chêne semblent s'envoler au loin une nuée de lucioles dorées, ainsi qu'un éclat de rire que certains au petit matin ayant vu le phénomène ont qualifié de chant de fées.


Dernière édition par Victoria Von Pelt le Mer 27 Juin - 16:53, édité 3 fois
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mer 20 Juin - 11:50

Deuil





Sixième mois An 38,
Bois de la Pénombre,


Le bois est calme en ce début de soirée d'été, la douce brise apporte une légère fraîcheur berçant les feuilles des arbres, la douce mélodie de petits oiseaux gazouillant dans les branches, une libellule ce pose sur une tige de roseau observant certainement le monde qui l'entoure avec mille et une facettes. 
Dans l'herbe la Paladin à l'armure noire, aux cheveux noir, à la peau blanchâtre est étendue là avec ses armes non loin, sur son bouclier semble passer une cohorte de fourmis besognant à ramener victuailles vers leurs maisonnée. Cela doit faire un moment qu'elle est ici, allongée les paumes sur sa poitrine, son armure qui se soulève calmement au fil de sa lente respiration, des perles de condensation sur ses gantelets. Qu'elle semble en pleine quiétude, malgré cela ses lèvres se pinces dans une grimace faciale, ses yeux ne sont presque plus de leurs bleu acier presque gris mais rouge, des larmes séchées sur ses joues, des poches de fatigue sous les yeux, les paupières gonflées, d'autres larmes semblent jaillir avec peine de ses yeux triste. Elle soupire, lentement, puis des spasmes semble la saisir, elle pose ses mains sur son visage cachant ses yeux, elle laisse échapper une longue plainte, comme un petit animal blessé.

Elle semble au bout de l'agonie, elle se déchire lentement de l’intérieur, l'homme qu'elle aime n'est surement plus. Elle a envie d'hurler, de secouer le corps de son mari avec violence pour le réveiller, mais il n'y a pas de corps, elle l'imagine pourrissant dans un ravin, les corbeaux perçant les yeux, les charognards déchiquetant cette chair mort, les vers grouillant au creux de sa chair, l'odeur de putréfaction immonde. Elle se sent couper en deux, comme si le néant avait emporter une partie de son âme avec lui et qu'elle ne pourrait jamais l'a retrouver. Elle s'assit en tailleur dans un cliquetis de plaque, sa tête toujours cachée entre ses mains, ses cheveux glissant le long de ses joues, la plainte se fait plus longue quand elle retire ses mains, ses yeux sont plissés, les larmes ruisselle, elle plante ses poings violemment dans le sol, son visage de tristesse ce change en visage de colère et de haine un instant puis ce fait plus tendre, plus doux. Elle pense à ses enfants, elle est heureuse qu'ils ne soient pas ici dans le fond, ils auraient pu ressentir sa peine et elle ne voulait pas qu'il se souviennent de ce jour funeste. Elle se redresse lentement et observe les bois toujours aussi paisible, elle soupire longuement et entend l'appel à la garde derrière elle.

Elle tâche d'effacer ses traces de tristesse pour n’inquiéter personne et ne pas perturber la garde des bois, elle fait bonne figure malgré la douleur qui la ronge, elle ne l'oubliera pas et le deuil risque d'être long et laborieux même si au fond d'elle persiste cependant elle espère qu'il est encore vivant et que ses pieds foulent encore notre terre et non celle de ses ancêtres.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mar 26 Juin - 13:08

Paladin, Veilleur, épouse, mère, amie, sœur d'armes, Femme



Fin du Sixième mois an 38,
Sombre-Comté, Bois de la Pénombre


Victoria ne porte plus le deuil, elle a enfin reçu une missive de son époux. Elle y a répondu à cœur dévoilé, ouvrant ses sentiments même si sa lettre pouvait sembler mielleuse et digne d'une mignonnette, elle se fichait au moment de son écriture de briser son image de femme forte. Elle lui avait taché de lui faire comprendre qu'elle s'en voulait qu'ils se soient fâchés si loin  l'un de l'autre, elle avait peur de perdre l'homme qu'elle aime sans qu'il ne parte avec le sentiment de son amour.


Cependant elle avait le cœur lourd, la pauvre Paladin avait moult souci dans ses sentiments et leurs expressions, sûrement lié à son enfance et son premier amour bien difficile. Elle avait l'impression que cette petite pudeur dans la façon dont elle les exprimés souvent par timidité ou simplement sans en comprendre les sous entendu. Mais il y avait aussi sa froideur apparente part moment dût à la rudesse des années au sein de l'armée et ce venin acerbe tel un poison que pouvez cracher ses lèvres quand elle était en colère qui s’effaçait alors pour laisser la plus tendre, douce aimante des confidentes ou amies. Cela lui eut valut cette semaine nombre de  tourments avec la gente masculine. 


Il y eut tout d'abord la pauvre âme de Cyril Barthoz qui prenait un malsain plaisir à la taquiner. Il c'était dévoilé à elle, sur son passé, ses tourments, même si elle ne savait pas tout, il l'avait touché comme un enfant perdu. Elle l'avait alors câliné comme un mère dorlote son enfant, elle l'avait vu ainsi le prenant dans ses bras mais il ne l'avait peut être pas vu ainsi. Et puis l'acte survenu ensuite était sûrement un jeu pour lui, une manière de la faire enrager, il lui avait voler un baiser. Un baiser sur les lèvres comme ceux que s'échangent deux jeunes enfants nouvellement amoureux. Elle n'avait pas eu le courage de le frapper de toute façon Evgueny s'en chargerait si il était trop entreprenant et puis Geurius l'avait frappé pour le punir.


Puis il y avait Peter, le Peter Hopkins, celui avec qui elle était amie, sœur d'armes, confidente, il est un tout pour elle, étrangement le comportement sanguin de Peter disparaît à ses côtés du moins pendant un temps. Il est l'épaule où elle va pleurer si ça ne va pas, elle sait qu'il se contentera de la tenir contre lui où de rester à coté d'elle sans un mot juste de sa présence sans poser de questions, il attendra. Il ne la jugera jamais, ni ne la dénigrera parce qu'elle peut être sous sa carapace de plaque un être fragile. Il est une présence pour elle qu'elle traduirait comme apaisante. Mais ce jour là c'est un tout autre Peter dont elle ignorait jusqu'alors la réelle existence, elle qui le pensait seulement amoureux des hommes ... Peut être est ce son physique masculin qui l'a attiré vers elle, sa grande taille, sa carrure massive, ses seins de taille banale, sa force physique, elle ne peut rien en conclure. Il lui avait dit à demi mot l'amour qu'il lui porte sans le dire, mais part une réelle fidélité envers lui même à vouloir la préserver, la protéger, lui dire combien elle compte à ses yeux, combien il ferait tout pour la rendre heureuse si elle lui demandait, tout ce qu'il pourrait quitter ou sacrifier pour elle. Elle avait était émue au départ ne se rendant pas compte du sens de tous ses mots emplit d'amour envers elle, c'est quand il lui a voler ce simple baiser qu'elle a vraiment réaliser tout ceci, nichée au creux de ses bras, assis dans l'herbe sous cet immense arbre centenaire qui avait dût en voir d'autres des baisers volés, elle s'était figée, n'osant plus bouger même pas un cil, les yeux toujours clos depuis le moment où ils avaient approcher ses lèvres. Elle ne l'avait pas engueulé, il s'était excusé à moult reprise, elle avait aussi avait murmurée  plusieurs fois qu'elle l'était aussi que c'était un peu de sa faute.


Au moment où il a dût repartir, elle l'avait ramené au griffon, le cœur gros et devant sa tête enflés par les coups après c'être encore battu avec Geurius, elle avait prétexté de vouloir soigner sa lèvre fendue d'un baiser lumineux, lui proposant tout d'abord de soigner son œil enflé. Ce qu'elle fît éclairant ses lèvres avec l'aide des ses doigts, elle déposât tout d'abord un baiser sur son œil douloureux, malgré l'angoisse de Peter et sa défection envers la Lumière il c'était laissé faire. Elle fît de même sur ses lèvres, elle eut un sentiment de culpabilité coupable envers Evgueny, se disant que si elle faisait la même chose sur son géant barbu il viendrait à quelque peu brûler en raison de ses runes. Après cet échange des plus prude dans le sens où ce simple baiser semblait plus pur et chaste qu'enflammé et sensuel, elle le la laissât repartir. Elle savait que peut être ce serait la dernière fois qu'elle le verrait sûrement, la guerre envers la Légion était finie... Le Roi Genn Grisetête ne tarderait pas à relancer sa reconquête de Gilnéas et Peter devra alors se battre à ses côtés, vivre ou périr voilà la voie du soldat.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Ven 29 Juin - 14:48

Envoûtant




Fin du sixième mois an 38,
Bois de la Pénombre,


Victoria est encore troublée du retour de Peter, elle accuse encore mal certains comportements de son époux Evgueny lors de ses combats et rites à ses anciens cultes. Après tout elle sert la Lumière et son culte semble servir le sang et les massacres au nom de Dieux presque oubliés de tous les humains des Royaumes de l'Est. Peut être a t'elle raison, peut être se cherche t-elle des excuses, elle doit en parler à Cassandre ce soir, peut être lui apportera t-elle des réponses.


Elle débute sa garde depuis peu après l'entrainement avec le jeune Rowan, cette recrue a un grand potentiel dans le combat ne serais ce que l'on a l'impression de se combattre avec un animal blessé toujours aux aguets, le regard insolent de ce jeune est déroutant, il ne cesse de vous toiser simplement dans le but de faire ressortir en vous votre côté impulsif, mais elle n'ai pas du genre  pour vérifier les compétences des recrues à se laissé faire à ce genre de comportement. Agonie est venue, l'humaine à l'âme d'une enfant débordant de magie noire qu'elle empeste la pauvre n'était pas seule cette fois. Un homme adulte l'accompagnait, son regard froid et ses manières laisse à penser que celui-ci pourrait s'avérer dangereux si on le laisse agir comme la gamine, elle avait quelques peu fait reculer dans ses retranchements pour tenter de le faire déborder. Mais l'homme n'est nullement dupe, la Paladin comprend alors que son manège ne marche guère mais le menace seulement par des paroles. Soit elle s'en fait un ennemi soit il l'évitera pour son bien. Elle prit ensuite l'air à l’extérieur de la taverne, toujours derrière sa forge, elle s'assoit sur le petit monticule de terre où elle a échangé un baiser plus que torride avec le balafré blond, arrêtés alors dans leurs ardeurs par la situation maritale de Victoria, pourtant à regrets dans leurs regards qui s'étaient contenus depuis longtemps, ce rapprochement loin d'être innocent. Elle caresse le sol de son gant en plaque et soupire longuement. Elle pense qu'il n'est pas là se soir, au moins elle se tiendra sage et pourra peut être oublier le goût de ses lèvres. Elle caresse machinalement les siennes, comme pour vérifier que les lèvres de son amant ne sont plus là où ne les marquent pas encore.


Elle s'est ensuite relevée, elle est à son service devant les marches après avoir encore un fois de plus raisonné Osnark. Ils se tiennent tous le deux face à la place aux pieds des marches de la Mairie surveillant les allées et venues, endroit stratégique en quelque sorte, laissant passer les Veilleurs pour de vulgaires et disciplinés poteaux même si ils peuvent observer et vérifier toutes menaces ainsi. La recrue observe Victoria, elle se retourne et lui demande alors ce qu'il veut, il lui sort alors au bout de quelques échanges qu'elle est belle, troublant un peu la Paladin qui ne se rend pas compte de l'effet qu'elle fait à la gente masculine autour d'elle. Le pauvre Osnark est entendu part Unicae, la Haut Veilleur semble le terroriser un instant, ne sachant plus où se mettre. Victoria et lui échange quelque peu une conversation pendant qu'arrive Peter qu'elle n'a pas encore vu, tâchant de ne pas mettre mal à l'aise Osnark avec son compliment ce qu'elle semble échouer littéralement attirant plutôt à force l'attention du ténébreux blondinet qui finit par la vexer par des propos qu'elle juge irrespectueux. Toiser dans son honneur elle le défie et l’amène à l'extérieur dans le but de lui donner une correction avec ses poings ou son bouclier. Est elle en colère car ils les a traités "d'amoureux" ? Ou est-elle plutôt en colère car il la pique sans cesse ne pouvant pas exprimer ses sentiments aux yeux de tous ? Dans l'intimité pourtant il lui dit qu'il l'a respecte, qu'il attendra son choix, qu'il le respecte mais face à tout ça, il ne cesse d’enchaîner les illusions que seule elle peut comprendre, parfois blessante et méchante, sentant cette rage qu'il a au fond de lui de ne pas pouvoir la serrer quand il le désire dans se bras, ou de venir la toucher, ni même l'embrasser.


Ils sont dans le champs de courge :


" Armes ou mains nues, lance la Paladin d'un air de défi. "


Il semble aimer cette attitude, lui lance un "mains nues" avec son sourire taquin et un brin sadique qui la fait fondre malgré elle, même si elle tâche de ne pas montrer ses sentiments et de rester froide. Elle se met en position, il la plaque, elle se débat et se relève, mais il est trop rapide, elle croise son regard et se retrouve déjà plaquée contre l'arbre qui lui semblait cependant lointain, il la maintien contre lui tentant de l'embrasser, mauvais réflexe de sa part elle lui envoie un coup de tête fulgurant en plein visage, son nez saigne, souriant, comme aimant ça. Il la maintien encore, elle essaie de l'embrasser à son tour, mais le Gilnéen est rapide et plus expérimenté dans ce genre de combat que la Stromgardoise qui se retrouve submergée part ses baisers courant sur son cou, ses lèvres qui suçotent dans un pincement douloureux mais étrangement excitant sa nuque la mordillant par moment, elle se retient de bouger ses lèvres pour laisser échapper ce que ses baisers font à son corps qui se réchauffe. Elle veut le dominer mais il la maintien, elle se sent vulnérable, elle n'aime pas trop cela ou peut être l'aime t'elle au fond. Elle finit par prendre le dessus et se retrouve sur lui, prenant le dessus. Au loin un hurlement de worgen les coupent dans leur fouge. Ils se redressent et prennent leurs armes, se sont des combattants avant tous, le worgen sort des fourrés, Peter le charge celui ci esquive, mais le pauvre semi-homme loup n'a pas vu la Paladin arriver qui le repouse d'un violent coup de bouclier dans la tête. Il part sans demander son reste en parlant, hélas les deux amants n'ont pas reconnus le malheureux Sergent Elunar qui se morfondra le reste de la soirée pour quitter les bois avec un besoin de vacances après des échanges peu constructifs avec Peter.


. . . . . . .

Victoria est à genoux dans l'herbe fraîche, la vieille chapelle délabrée au loin, les non morts rampent doucement, traînant leurs membres décomposés autour de l'édifice, elle prie calmement, les mains jointes sur ses cuisses, les yeux clos. Il avance dans la nuit, il fait noir, la lune est masquée par les nuages, il s'approche d'elle, elle ouvre les yeux, il allume son cigare elle lui demande de s’asseoir au près d'elle. Ce n'est pas qu'elle a peur mais elle veut sa présence près d'elle, elle peut humer son odeur, suave et désirable. Il écrit calmement pendant qu'elle prie essayant de laver ses péchés mais comment le faire convenablement quand il est assit à quelques centimètres, son regard sérieux sur ce qu'il fait, ses lèvres qui remuent légèrement comme une invitation à venir les caresser, elle détourne son regard pour ne pas succomber à nouveau, tâchant de contrôler cette pulsion qui l'agresse quand elle est près de lui d'autant plus quand ils sont seuls. Il termine enfin et commence à lire, elle lui tourne encore le dos.

" Vic, murmure t'il comme un souffle d'amour inavoué."


Elle se retourne entièrement et murmure à son tour un simple oui, dans un ton doux. Il continue de lire, les yeux studieux sur son papier, le regard très expressif dévoilant ses sentiments à cœur ouvert, elle écoute avec attention des larmes de joie et de tristesse montant dans ses yeux.


" Je crois que je suis dingue de toi, il continue sa lecture. Je n'ai jamais aimé de femme de ma vie. Le seul souvenir qui me vienne c'est la main tendue de ma mère lorsque j'étais petit, puis son silence et son déni sur ma souffrance d'adulte. Je n'ai jamais aimé une femme. Je n'ai simplement jamais connu et n'ai pu comprendre dès le début. Et à présent que tout devient clair, je me dis que... J'aurai peut être pu changer les choses avant que cet homme te prenne ton coeur. Seulement j'ai été aveugle. Comment comprendre quelque chose que l'on a jamais vécu ? Cet instinct trahissait et hurlait un sentiment encore beaucoup trop enfouit. Je regrette de ne pas avoir ouvert les yeux. Et je m'en veux pour ça. Mais la vie est ce qu'elle est. Le destin est écrit quelque part mais je sais qu'il est sujet à changement, que l'on ne peut rien prévoir. J'ai été bête et aveuglé. Peut être étais-ce fait afin que le destin soit ainsi. Mais je suis sûr de quelque chose. C'est que je ne me gènerai pas de briser le destin en te révélant ceci. Je t'ai aimé depuis le premier jour Victoria. Je suis profondément désolé de n'avoir rien dit avant."


Il relève la tête, la Paladin pleure à chaude larmes et vient l'embrasser avec une grande tendresse, il la serre contre lui et reste un instant ainsi, entourés dans la noirceur du bois mais aussi dans ses bras 
réconfortant comme une mère envers son enfant.


Puis pour briser cette ambiance certes romantique mais terriblement triste pour nos deux amants, Victoria le questionne sur son dégout de la Lumière, Peter prend son courage à deux mains, il lui explique comment il a perdu la route du droit chemin. Se retrouvant dans des maisons close, rencontrant un homme pensant être son sauveur, le traitant en simple objet, tortuant et tuant pour les doux yeux de cet amour. Enquêtant part la suite sur ses propres meutres lorsqu'il est devenu enquêteur au service de Gilnéas. Comment, après  sa découverte, il fût conduit au près de fanatiques de la Lumière, Prêtres et Paladins réunit le torturant de jours en jours même de nuit, ne lui laissant aucun répit pour finir part lui marquer le front et maudire son âme. Victoria est émue de ce courage et se lance à son tour, parlant de monstres qui n'en sont pas et de saints étant des monstres. Elle lui parle du Chevalier Olson, son sauveur qui en fait commença à abuser d'elle vers ses treize ans le voyant comme son héros et sauveur, un homme déjà bien mûr à l'époque, la poussant à faire certaines choses dont elle a tût les mots ne voulant pas raviver ses plaies. Comment elle l'a vu à ses vingt et un ans abuser d'une jeune enfant de neuf ans, le moment où elle a enfin égorgé son bourreau.


Ils finiront par rentrer à la taverne où Peter honore la promesse faite à Victoria avant de quitter le lieux de leurs confessions. Dans la chambre elle l'aidera à retirer son armure il en fera de même, et il s'allongeront enlacer l'un contre l'autre dans une simple étreinte sans tension sexuelle mais protectrice, réellement mis à nu de leurs sentiments semblant pourtant faible sans leurs armures protectrices mais tellement fort dans les bras l'un de l'autre. Le sommeil finira par gagner la Paladin qui s'endormira sous le regard protecteur du soldat Gilnéen.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Dim 8 Juil - 15:26

Peter Riley Hopkins





Comment d'écrire Peter Riley Hopkins ? De quel point de vue le décrire, le mien, le leurs, les autres ? Le mien serait déjà un très bon Début, un aspect que personne d'autre que moi n'a vu à ce jour. Un homme épris d'un amour fou a se consumer à vouloir briller autant que le soleil. Un amour aussi pur que les neiges éternelles d'Altérac, aussi doux que la brise qui vous caresse au visage dans les embruns de la grande mer par une chaude journée d'été, aussi fougueux que ses étalons Gilnéens qui arpentent les plaines sans fin. Mais quand est-ce que tout ceci a débuté ? A partir de quel moment ? Pourquoi ? Je gratte la page tentant de mettre de l'ordre dans mes idées et débute alors part la rencontre.




Il se tenait alors de dos, face à Geurius, je l'avais jaugé du regard avant tout cherchant à savoir à quel type de combattant j'avais à faire, il s'est retournai pour ma saluer, un salut des plus militaire bien entendu, pour Peter Riley Hopkins cela ne pouvait en être autrement, cette posture droite, militaire, ce port de tête altier, ses arrêtes de sa mâchoire carré, ce regard qui vous pénètre, vous sonde au plus profond de votre âme. J'avoue au premier contact avoir remarqué le bel homme qu'il était, malgré ses balafres, démontrant que la vie n'avait pas était tendre avec lui. Il avait un instant sourit et mon cœur s'était quelque peu emballé, mais.. Car oui à cette époque, c'était le compagnon amoureux de Geurius, comment une femme comme moi aurai t-elle pût l’intéresser, du coup je l'avais accepté pour débuter en compagnon d'arme car il finit part la force de choses à nous rejoindre et ma vie, à ce moment, fût encore plus heureuse qu'avant son arrivée au bois, dans ma vie toute carrée et droite, entre les gardes et la forge.

Ils furent proches en ces temps là déjà, entre entraînement et patrouille, éclats de rire et de larmes, il était le seul envers qui elle avait baissé sa garde, pour fondre en petit animal blessé en pleures dans ses bras, si rassurant, si protecteur, sans aucune arrières pensées, juste le fait d'être enlacés tout deux pour ce donner le courage d'affronter ce monde. Elle avait vécu aussi ses frasques de couple, consoler parfois Geurius puis Peter, du moins atténuant ses tensions, quand la rage semble le ronger à l’intérieur du corps, elle était là pour le tempérer, curieusement seule elle avait ce don, ce pouvoir sur lui, l'adoucir, le rendre bon. Mais à cette époque tout était différent lui avec Geurius, elle avec Evgueny dont l'histoire débutai tout juste. Elle aurait dû comprendre ses crises, cette haine, ses regards froid que le Gilnéen avait envers le grand du nord, mais elle avait prit cette jalousie pour une grande amitié si elle avait sût... Peut être qu'aujourd'hui, il en serait autrement.

Puis les jours passent, se ressemblent, mais certaines choses changent, il était venu la trouver, je battais le fer dans la forge, et à cet instant j'étais heureuse de le battre ce putain de fer... Il allait se marier avec Geurius, il me voulait en témoin, je n'ai pas compris sur le coup pourquoi son regard affichait une telle tristesse, je le sais aujourd'hui. Je feintai alors la joie, le gratifiant de félicitations même si le cœur n'y était pas, je ne compris que son regard devint plus triste encore... Je n'eus pas le courage de me rendre à son mariage prétextant un empêchement, qui réellement fût mes pleures étouffées sous les coups de mon marteau qui frappe à la forge, mais cela personne ne le sait à part toi qui lira ceci un jour. J'avais alors peu de temps après accepté les épousailles avec Evgueny, pour devenir Madame Tharlson après tout mon ventre était tellement gros portant sa descendance au sein de ma chair, comment pouvait-il en être autrement, j'aimais cet homme aussi et je ne sais pas si je l'aime encore à ce jour ou j'écris ces lignes pour ne pas que mes sentiments ne tombent dans l'oubli. Je demandai à Peter d'être mon témoin, il m'eut dit oui, à ce que j’interprète à ce jour à contre cœur et lui aussi ne vînt pas ... Je regrettai alors le fait qu'il ne soit pas venu, peut être pour l'entendre dire non, non, ma Victoria ne te marie pas à lui ... Mais comment lui demander une telle chose alors que j'en avais fait autrement moi aussi, peut être lui aussi aurait-il désiré au fond de lui que je débarque à son mariage et lui avoue mes sentiments... Saloperie d'éducation, ou pour une histoire de respect et de cette condescendance de notre éducation il faut taire cet amour, celui qui pourrait perturber tant de gens au tour de nous, tout cela pour ne pas réagir en égoïste, ne pas mettre cet équilibre fragile en danger ... La tristesse c'est tout cela où ça nous mènent.





Puis les jours passent et les sois-disant bonheur de la vie de couple, chacun de son côté se font. D'un coté la chaotique vie de Peter et Geurius Elunar-Hopkins entre amour passionnel et tromperie et de l'autre la vie lisse et rangé d'Evgueny et Victoria Von Pelt-Tharlson entre beuveries, histoires au coin de feu et combats héroïque. Je fûs heureuse au près d'Evgueny peux tu en dire autant mon doux Peter ? Certes il n'était pas passion comme ce que nous vivons entre temps, mais il me semble qu'il fût un bon époux, tout en geste discret et petite attention. Certes il n'a jamais courût un champs pour me faire un si joli et simple bouquet de fleurs des champs dans le simple but de me faire décrocher un sourire. Il ne m'a jamais embrassé avec une telle fouge ou j'ai l'impression qu'Azeroth va s'ouvrir sous mes pieds et m’envoie me consumer dans ses flammes torrides que tu fais naître en moi. Cette relation placide ou tu m'a dis un jour qu'il parlait de moi tel un trophée peut sembler s'en rapprocher le plus être une femme d’apparat, une personne présente pour donner une image. Il ne m'a jamais battue sache le, ses gestes ont toujours étaient tendre, il ne m'a jamais, enfin je le pense, critiquer en public, il me voit comme une égale je suppose, mais l'amour entre nous n'est pas celui qui nous ressemble, n'est pas cette combustion qui nous brûlent qui semble vouloir nous consumer tout entier jusqu'à ce que nous ne soyons qu'un seul et même être, un être unique que personne ne pourra jamais défaire.
Depuis ton retour et les agissements de mon époux je regarde derrière mon épaule et me dit que le temps qui passe semble changer, se défaire et vouloir créer quelque chose de plus beau, de magnifique, quelque chose qui semble nous dépasser nous submerger, j'ai l'impression de me noyer mais je n'ai pas peur, je suis avec toi, ma main dans la tienne, je me sens tellement forte, même la mort ne me fait plus peur, car je sais que nous nous retrouverons dans notre prochaine vie, comme nous nous sommes retrouvés dans celle-ci telles deux vieilles âmes qui s'aiment pour toujours à jamais et que le destin veut à tout prix séparer car il en est depuis l'éternité, jaloux. Je t'ai posé une question hier soir, t'en souviens-tu ? Te souviens-tu de ta réponse ? Je suppose que oui, mais ces mots étant encore inscrit dans ma tête, la peur qu'ils s’effacent je vais les poser sur ce vélin, tachant de les écrire de la même douceur avec laquelle ils ont étaient prononcés.

Je t'ai demandai, si je venais à quitter mon époux, si tu me serais fidèle, tu as alors eus peur que je ne t'accepte pas tel que tu es, ce que j'ai accepté depuis longtemps, le savais-tu, t'en étais-tu rendu compte, que Victoria Von Pelt a toujours aimé malgré ses défauts Peter Riley Hopkins ? Et après toutes ses questions, tu m'as dit ce que je cite, car personne, oh ! Grand jamais personne ne m'a fait une telle déclaration à ce jour :

" Victoria, es-tu prête à m'écouter quelques instants ? Je risque d'en avoir pour un temps... Encore une fois, je suis profondément désolé de ne pas avoir compris la véritable nature des mes sentiments à ton égard, plus tôt. Mais je suis sûr de quelque chose aujourd'hui... Que tout est clair. Que je n'ai jamais aimé ainsi. Car c'est la première fois que je me sens ainsi. Apaisé aux cotés de quelqu'un. Bien que j'ai déjà aimé, cette sensation là ne m'était jamais parvenue. Et je me souviens de ce que ma mère m'a dit un jour ... Je lui demandais pourquoi est-ce qu'elle restait avec notre père, le même qui aimait nous punir Adriel et moi. Je lui demandai et ne comprenais pas pourquoi elle restait avec lui. Et elle m'a simplement répondu " Un jour, tu comprendras ce qu'est le véritable amour". 

J'ai toujours eu peur pour la personne que j'ai aimé. Bien que toi, se soit passionnément. Je sens au fond de moi, le calme et l'apaisement quand je te regardes. Les autres personnes que j'ai aimé ... Je ressentais que du désir de l'instant ... Bien que j'éprouve aussi cela pour toi. Je sens que tu me canalise ... Que je sens pour une fois ... Du bon en moi.
Et pas de la perversité ou de l'acharnement. Depuis que j'ai ouvert les yeux Victoria. Le monde parait différent, le goût des aliments semblent meilleurs, la vie semble plus douce.
Et surtout, je ne regarde plus les autres comme des ... "Morceaux de viandes". Je ne les regardes simplement que pour ce qu'ils sont, leurs grades ou autres. C'est comme si ... ma perversité qui me rongeait avait disparut. Et quand je te regardes ... Je sens mon cœur battre et mon estomac ne souffre plus, il est serein, mon esprit aussi, il est calme ... Tout est calme ... Mon corps servait autrefois de terrain, là ou le bien et le mal s'affrontaient sans cesse. Dorénavant, ils ont posés les armes... Je le sens. 

Je t'aime victoria. 


" Je t'aime, mon doux Peter Riley Hopkins . . .
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mer 11 Juil - 19:38

Après le calme vient l'heure de l'excitante traque


Septième mois de l'an 38,
Sombre-Comté, 
Bois de la Pénombre,

Qu'elle douce chaleur de nuit d'été, son armure plaque à la flanelle qui est en dessous qui elle semble en nage, heureusement que c'est celle qui est faite pour ses fortes chaleurs. Cependant malgré, les petites brises émanant du bois environnant l'impression d'être dans une forge une veille de marché était pesante sur les épaules de la Paladin. Elle étouffait sous son armure, mais son visage ne laissait rien passé de ce sentiments là, la vie militaire forge le caractère ... En fait non ! C'est pas le caractère qu'il forge c'est plutôt la résistance des corps et donner un beau faciès pour ne pas montrer quelconque émotions. Purée cette armée lui en avait fait baver par le passé, mais c'était rien à coté du traitement de son père après tout, en attendant ce rappeler de l'armée ne l'aider pas pour autant a enfin avoir ce sentiment de fraîcheur. Elle tire sur son col, même si cela ne sert pas à grande et observe le lieux où elle se trouve, les clapotis de l'eau de la fontaine lui laisse une certaine liturgie, elle lève le regard et voit l'attroupement au loin, le Commandant semble de bonne humeur se soir, il a même délaisser ses marches pour une petite sortie ou dirait bien. 


Elle se retourne et observe l'homme qui lui fait face, par la Lumière, il l'a subjugue avec son regard, ses prunelles semblent se planter dans les siennes comme deux univers qui semblent fusionner dans un éternel infini. Il lui sourit, mais quel sourire de canaille il a, il ferait fondre l'acier de son regard en un instant, même en colère elle trouverait le moment de lui sourire. Il s'approche d'elle, soulevant l'air lourd ambiant, elle peut sentir son odeur de transpiration, elle sonne douce à ses sens comme une invitation à venir y approcher son nez pour le sentir. Il l'a saisit brusquement et et l'embrasse avec fouge, quelques seconde elle le narguer de ne pas le faire ... Elle pense, " Peter tu es fou. " Mais à quoi bon lui dire, il rirait à cela ajoutant un simple : de toi. La soirée semblait vouloir ce passer paisiblement si ce n'en ai cet incident, cette erreur de trajectoire.


Un portail arcanique apparaît subitement non loin de nos deux amants, en sort un mage, qui semble malgré la grande expérience qui émane de ses traits, circonscrit d'être ici. Après quelques échange et le départ de Peter que la Paladin observât de ses iris doux. L'Archimage ce nommer Vasarius, ce nom tentât alors comme une petite clochette dans sa tête, l'homme du moins l'être car elle douter que ce soit un simple Humain avait donner ce nom là à la Paladin. Elle interrogeait alors l'Archimage sur son nom, celui-ci fini part comprendre et dit alors qu'il était culotté d'avoir donné son nom, quand elle l’interrogeât sur cet homme, l'Archimage semblait moins enclin à en parler comme si cet homme lui foutait une sorte de trouille bleue.


Et justement qu'il apparaît, arrivant paisiblement en ville, peut être alerter de je ne sais qu'elle manière de l'arrivée impromptu de l'Archimage. Victoria et l'inconnu sombre échangèrent des regards noir comme deux opposés qu'ont ne pourraient qu'en tuant l'un d'eux. Les deux hommes s'éloignèrent mais la Paladin les gardaient à l’œil, attentive, observant les geste de l'homme qu'elle ressentait au fond comme une menace sans pour au moins en avoir une crainte quelconque, fière elle se tenait droite, de son calme et flegme habituel. Le manège de l'homme à ses yeux avait assez bien durer, regardant les bâtiments un à un, Victoria compris qu'il examiner le terrain, elle s'approchât donc de lui, pour le mettre dans une certaine confiance mais elle le savait intelligent et savait qu'il comprendrait qu'elle n'était pas dupe. Elle lui demandât donc si il comptait louer ici, celui ci lui répondit qu'il chercher l'armurerie, ceux à quoi la Paladin indiquât la forge signalant qu'elle était le forgeron des lieu et que si il avait besoin de quelque chose en particulier c'était préférable de passer par elle, il acquiesçât un regard plein de déni et froideur et lui répondit simplement que si il avait besoin il savait où la trouver.


Et il finit par venir la trouver, comme le papillon de nuit vient ce brûler aux flammes de la lanterne dans les ombres, c'était indéniable aux yeux de Victoria qu'il serait venu, un tel ego en lui dût aux affronts de la Paladin envers lui quand il était avec agonie et ceux d'aujourd'hui avait dût lui mettre les nerfs un peu à vif. Les hommes sont si faibles, le modèle patriarcal leur à donner tellement de défauts au fil des temps qu'elle savait qu'attaquer verbalement un homme en usant de son intellect ne pouvait que le faire sortir de ses gongs. Il s'avançait alors demandant réparation et excuses, mais elle est têtue cette grande femme et quand elle à quelque chose elle s'y accroche comme un mastiff gilnéen à son os. Elle proposât alors vu qu'il se disait mage d'user de la Lumière sur lui, au début il fût réticent, mais la brune au yeux d'acier avait compris comment le prendre, elle se confondue en fausse excuses, se moquant outrageusement de lui. Il prit alors la mouche et lui dit de faire ce qu'elle avait à faire.


Elle était déjà mains nues, ses armes sur le râtelier un peu loin d'elle, elle inspirât doucement et approchait alors ses paumes vers les joues de l'humain arrogant, fermant les yeux, priant d'une douce mélopée. Il ce reculât subitement, le visage flou, une légère fumée s'échappant de lui, elle avait vu juste. Mais maintenant que faire, elle commençait tout juste à remettre de l'ordre dans ses idées, quand apparût une succube appelant l'homme maître. Il lui dit alors que j'allais venir avec eux, mes mâchoires se serrent, mon front ce plisse, je me retourne et subitement je vois ce portail au sol de magie gangrenée qui tente de m'aspirer, je loue la Lumière et m'en dégage balançant un éclair lumineux sur la succube qui ce retrouve aveugler brûlant son visage, l'homme derrière tente de m'attaquer pour m'attirer vers lui, je lui résiste et lui donne le même éclair lumineux qu'à son démon, j'en profite alors pour me sauvez et me réfugie à la taverne.


Il sort, il m'observe, je le regarde aussi, nous le savons tout les deux, le temps de la traque est ouverte, maintenant à savoir qui sera la proie et qui sera le chasseur.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Mar 17 Juil - 11:49

Et le loup et son louveteaux, entrèrent lentement
dans la bergerie, mais la
Bergère est loin d'être dupe



Septième mois an 38,
Sombre-Comté, Bois de la pénombre


Il c'était présenté tard dans la nuit à la taverne, Aleksandar, père d'Agonie enfin non, pas le nom d'Agonie mais de Prudence, soulignant que sa fille était traumatisée suite au décès de sa mère étant jeune. Mais il ne savait certainement pas que sa douce petite fille avait usé de son fiel devant la Paladin, avait montré la petite abomination composées de chairs mortes qu'il lui avait offert. Que Victoria était une femme intelligente, qu'elle savait comme toutes femmes en ce monde feindre sa naïveté et la bêtise ou peut être s'en doutait il déjà. Voulant lui aussi chercher les failles qui pouvait l'amener à sa perte. Jamais oh! Grand jamais elle n'avait mentionné le nom de Peter Hopkins, voulant le protéger ou ce protéger. L'amour est une faille, même pour certains êtres qui semblent sans cœur, elle savait qu'il ferait tout pour protéger son enfant, mais Victoria savait pertinemment que couper la queue du serpent ne servait qu’inutilement à le mettre  en colère, c'était la tête que l'ont vise en premier.

Sous ses faux airs charmant et pieux, elle avait laissé croire qu'il l'avait convaincu, qu'il était bon, un simple veuf élevant seul sa fille devenue folle. Devrai-je pour autant avoir une quelconque compassion, je ne pense pas. Je tâchai depuis qu'elle venait au Comté de garder Agonie sous un certain contrôle du moins, je lui ai fait comprendre qu'il serait mal de prendre un Veilleur pour cible que ceci était dangereux, mais pour combien de temps. Le fiel avait déjà commencé à prendre le contrôle de son corps et bientôt son âme aurait totalement disparut. La Paladin levât les yeux vers les braises rougeâtres de sa forge, palpitantes et brûlante, comme le feux de Lumière l'habitant depuis quelques temps, ses pouvoirs au sein de la pénombre semblaient avoir prit plus de puissance. Est ce ceci, les ténèbres appellent doucement la Lumière à grandir pour étaler son ombre comme une bougie qui brille nous les dévoilent lentement. Peut être l'approchait'il pour cette raison, lui le papillon de nuit. Peut être elle le laissait venir se consumer au près d'elle car il nourrit ses flammes. Mais comment être certaine avec toutes ses suppositions. Étaient ils simplement deux êtres imbus de leurs pouvoirs, voulant détruire l'autre en jouant avec lui avant tel un félin qui s'amuse avec sa proie ?

Hier soir, il lui avait parlé au cimetière du Comté, elle l'avait aidé à chercher la tombe de son ancêtre, portant le même prénom que lui. Elle l'avait aidé a arranger la tombe du mieux qu'elle le puisse, il avait conté cette histoire. Un pauvre apprenti de la citadelle pourpre mort lors de la chute de celle ci et de son gardien. Elle avait voulu être compatissante apposant sa main sur l'épaule de l'homme qui avait eu un mouvement de recul. Il avait peur d'elle, ou alors simplement qu'elle le dévoile trop vite, ils avaient alors tout deux feint la gène et lui une fausse excuse. Ils avaient repris leurs discussion quand il en vain à parler d'une tombe vide, un éclair parcourut son esprit ... Elle était peut être devant sa propre tombe ... Mais alors, les mots d'Esthiel prenait tout leurs sens " Un Humain qui ne l'est pas et qui marche avec nous " ... Es ce ceci était il mort depuis longtemps ? Il avait vécu ici, les bois ... Une vengeance peut être ? Beaucoup de questions trop peu de réponses. Elle c'était montrée courtoise, elle ne savait cependant pas si il tentait de le rendre humain ou simplement d'éviter que la Paladin ne le tue trop vite. Lui aussi semblait prendre plaisir à jouer avec sa proie.

Il s'en suivit ensuite une rencontre avec Agonie Prudence, je l'a prit dans mes bras, comme pour lui signaler que si je voulait la détruire je le pourrait aisément, même si je suis persuadée que sur ordre de son père elle pourrait en faire autant. Je lui fît alors comprendre que je l'a protéger ici, peut être vivrai-je assez longtemps ainsi pour le tuer de mes propres mains ou ce serait l'inverse. Je les quitta alors là sur la route, ils pouvaient passer pour une famille des plus banale, mais les apparences ne sont qu'une illusion même parmi les simples hommes. 
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Message par Victoria Von Pelt le Lun 23 Juil - 14:19

Laissez donc ce vilain petit canard tranquille


Été an 18,
Hurlevent,


Victoria était assise dans un recoin de la petite caserne dédié à la main d'argent, elle était assise en tailleur toujours dans son armure de plaque plutôt rustique, l'acier était bruni part endroit, usé, sale, l'ensemble bien trop petit, elle avait grandit encore, atteignant plus d'un mètre soixante dix à présent, assise cela ne ce remarque pas. Elle tient sa lame part la garde son épée de taille adulte la pointe vers le bas et frotte sa pierre à aiguiser dessus avec une grande précision et dextérité. Les gestes sont rapide, sous le léger dépôt de rouille et de sang, le fil de la lame reprend vie et agréable teinte brillante. La jeune fille semble bien affairée pendant que tout les hommes dans la pièces d'à côté semble prendre du bon temps bien mérité riant, chantant et mangeant. Dans l'embrasure de la porte un homme d'un certains age surveille la jeune femme, son regard est posé sur elle en protecteur ou en possesseur, de toute manière ont lie une certaine fierté quand il la regarde, il l'observe, un sourire mesquin ce lie sur son visage et disparaît au moment même ou il entrouvre la bouche pour parle de sa voix grave et suave.


" Protectrice Von Pelt !"


Elle sursaute, levant ses yeux bleu acier vers le vieil homme, lui souriant avec l'amour d'une fille envers son père, elle délaisse son épée et l'écoute attentive.


" Lève toi mon enfant, j'ai un présent pour toi, tu vas devoir m'accompagner à une soirée. Je te laisse la surprise je sais que tu t'y comportera bien, Mathilda va te préparer, rejoins la dans mes appartements. "


Il lui sourit aimant, la jeune fille ce lève alors et se dirige vers la sortie pour prendre le chemin des appartement de l'homme, quand elle lui passe tout près il saisit lentement ses cheveux et viens les porter à son nez, les respirant tout à la laissant partir avec un pervers sourire et la regarde s'éloigner élargissant ce même sourire.
-------
Elle ouvre la porte des appartements, ceci sont spacieux, la Lumière irradie l’intérieur de la place décorée de draperies rouge et or; les meubles sont en bois nobles, au milieu de la pièce il y a une jeune fille d’environ une dizaine d'année, une petite blonde les cheveux raide comme des piquets, elle est assez boulotte, elle tourne le visage vers la Paladin qui la domine de part sa taille. Son visage est encore poupin avec ses grosses joues, ses petites lèvres charnues et ses grand yeux noir. 


" Ha ! Victoria te voilà enfin, déshabille toi vite le bain va refroidir, lui dit'elle sur un air faussement autoritaire. "


Victoria s'exécute alors s'avant derrière le paravent, elle retire son armure doucement, Mathilda l'aide avec des gestes précis dévoilant la chair blanchâtre de la jeune adolescente, son corps est parsemé de nombres cicatrices, ont distingue encore d'ancien coups de fouets dans son dos, la marque d'une lame à l'arrière de sa cuise plus ou moins récente, sur le ventre des lacérations d'un griffe d'ours ou de loup qu'importe. Mathilda observe la poitrine naissante de Victoria avec une certaines envie regardant ensuite la sienne inexistante. Malgré ses cicatrices, elle reste jolie la Paladin avec son corps naissant presque fait de femme. Du haut des ses quatorze ans elle en parait presque vingt pour certains, son visage à su garder des traits doux et harmonieux malgré les combats et les champs de batailles. Elle enjambe lentement et se glisse dans l'eau. Mathilda s'active déjà à laver Victoria qui ce laisse faire sans ménagement, les petites décrotte la combattante et elle râle souvent de la crasse accumuler. En même temps pour Victoria du moment qu'elle reste en forme à quoi peut servir un réel bain. Elle observe l'eau de ses yeux bleu acier, le regard dur par rapport à ses traits, un regard qui a trop vu d'horreur, elle reste silencieuse et ne répond à Mathilda que part oui ou non, même une tombe pourrait être plus aimable. La petite a enfin terminer après l'avoir rincer. 
Victoria sort lentement du bain, la peau encore plus pâle, elle se sèche sans ménagement et la petite servante lui apporte une magnifique robe d'une rouge éclatant.


" C'est quoi ça ? répond la Paladin d'un air de dégoût et sèchement. "


Mathilda ne semble pas savoir où ce terrer, elle sait les colères et les roustes qu'elle met aux gens et surtout aux hommes qui lui manquent de respect où l'apparente à quelque chose de féminin, elle est un soldat, une arme dans la main de la Lumière, point. La petite servante finit par prendre la parole murmurant ses mots.


" Le Seigneur Olson, m'a dit de vous préparer et de vous enfiler ceci. "


Le petite redoute un coup même si Victoria n'a jamais touché l'enfant de quelques manières que se soit. La jeune femme souffle part le nez visiblement en colère, elle approche dans sa nudité et se met en genou attendant que le petiote lui enfile cette satanée robe. Mathilda sourit et commence donc à la préparer, serrant corset et lacet, ajustant correctement la jolie robe écarlate. Victoria ne dit mot, le regard perdu, le visage dans une moue de dégoût. La petite à enfin terminé, elle semble vouloir s'attaquer à la maquiller, Victoria chasse d'un geste las sans violence cependant la main de l'enfant.


" S'en est assez ainsi, tu ne me déguisera pas plus en saltimbanque d'ombrelune, es ce clair ? "


La petite fait oui de la tête, effrayée de jeune guerrière, elle va alors chercher son Seigneur, en trottinant d'une façon ridicule ses volant et ses cuisses trop large.


Victoria s'observe alors dans le miroir, elle soupire, dépitée visiblement, elle ressemble à ce que son père aurait voulu d'elle une de ses Dames de la cour, son sang noble aurait dût lui ouvrir la porte d'un mariage de conditions mais que nenni, elle préférée jouer aux soldats reprenant son souffle en tranchant la gorge de ses ennemis, répandant leurs tripes au sol, rien que cette image de barbarie lui laisse un bref sourire en coin. Elle délaisse le miroir, remarquant que sa robe n'a pas de manche et laisse ressortir sa poitrine plus que de raison, elle s'active à trouver un cape pour cacher tout ceci. Quand elle sent alors une main chaude et râpeuse sur son épaule nue, par réflexe elle l'a saisit se retournant s’apprêtant à faire une magnifique clef de bras, mais s'arrête net reconnaissant le Seigneur Olson. Il l'a regarde avec envie, Victoria ne comprend pas trop ce regard qu'il pose sur elle, depuis qu'elle est son apprentie il ne se sont jamais retrouvés seuls et si proche, elle se sent nue sans son armure, elle se dégage de lui et lui lance un regard dédaigneux.


" Pourquoi je dois porter cette chose ? Désignant sa robe en soulevant un peu les jupons dévoilant la chair blanche de ses mollets. 
- Nous sortons Von Pelt. "


Elle l'observe, lui a mit son armure de cérémonie étincelante d'un blanc et or éclatant, elle fait une grosse moue déçue, croisant ses bras sur son torse, ses cheveux recouvrant ses épaules en cascade frisés de ne pas les avoir sécher correctement.


" Pourquoi vous avez une armure vous et pas moi ? "


Il lui lance un regard noir comme elle ne l'a jamais faire et voit qu'il s'apprête à lui en souffler une au visage la main déjà en l'air.


" Il suffit, Von Pelt, vous venez ainsi et je ne veux pas vous entendre sauf si je vous donne le droit d'ouvrir la bouche. "


Le silence était retombé, Victoria ne dit alors plus un mot, elle le suivit, sans pour autant sourire d'un air neutre.
-------
La cour était pleine de soldats en armures, de nobles en tenues bien chic, des mages de batailles aux armoiries du Kirin Tor, de belles Dames en robes gloussant comme la dernière des pimbêches à la mode. Le Seigneur Olson traîner derrière lui Victoria, la paradant comme un morceau de viande d'étal en étal, pas un mot pour ses faits d'armes juste une simple présentation, les hommes la regardant souvent avec envie félicitant le Seigneur Olson d'avoir une si charmante et jolie fille à son bras. Elle passe alors sa soirée, silencieuse, enrager à l’intérieur de son propre corps. 
Le chemin du retour sonne alors comme une délivrance pour elle, elle retrouve le sourire mais pour combien. Le Seigneur lui propose alors de venir récupérer ses affaires dans ses appartements, Mathilda n'est plus là. Puis viens le noir complet ...
-------
Elle se réveille lentement, le chants des oiseaux dehors dehors, une fine Lumière douce se glisse à travers les rideaux, son corps est douloureux, elle sent cet odeur qui l'a prend à la gorge, l'odeur de cet homme encore avachit sur son corps nu, marquer de bleus et de coups, elle sait que désormais rien ne sera plus jamais parler, elle reste là comme hors d'elle a fixer le plafond, brisée, encore plus seule qu'avant. 


Dernière édition par Victoria Von Pelt le Mer 1 Aoû - 3:54, édité 3 fois
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Lun 23 Juil - 17:02

Les fleurs de la raison







Automne an 18, 
Les Carmines, 
Royaume d'Hurlevent


Cela faisaient plusieurs mois que les visites du soir du Seigneur Olson lui ronger l'âme et le corps, telle une peste dont malgré les bains qu'ils soient d'eau, de boue ou de sang semblent n'en faire disparaître l'odeur. Elle ce détestait intérieurement, elle avait dût animé en son mentor quelque chose d'obscur, la Lumineuse semblait plongée alors dans une étrange noirceur, silencieuse, elle esquivait toutes les les conversations, les regards, elle restait encore plus seule, enfermait dans son propre corps. Âme éternellement solitaire, cela faisait plusieurs jours qu'elle était malade vomissant ses repas, qui semblaient ne pas lui tenir au corps, elle avait énormément maigrit, elle ressemblait a un manche d'un balai, longue silhouette filiforme.

Mais aujourd'hui elle était un peu plus en joie, elle partait aux Carmines avec un petit régiment sans le Seigneur Olson, qui devait rester à la capitale Humaine, elle avait sellé son cheval et depuis longtemps préparer son paquetage comme si chaque jours  elle devait s'enfuir, loin, très loin. Elle laisse ses doigts dans la crinière du cheval, ressentant la chaleur de celui ci comme pour apaiser son esprit, elle reste longuement ainsi, jusqu'à ce que la tête de l'animal vienne taper contre elle. Elle sourit l'espace d'un instant, elle observe l'armure neuve qu'elle porte, cadeau de son Seigneur ... Elle n'est cependant pas à l'aise, depuis qu'il a commencé à la prendre presque tout les soirs il l'a couvre de présent, du simple gâteau au nouveau bouclier, elle ne sait que penser de tout cela, le seul réel cadeau bien réel qui lui ai offert tout compte fait, c'est qu'à présent elle n'a plus peur de mourir. Elle monte sur l'animal qui semble s'impatienter, elle sort lentement des écuries joncher sur lui, un air nonchalant sur le visage, elle observe de son regard à présent vide de sens son Seigneur qui enrage au prés du responsable du régiment, il cherche à la garder avec elle, il ne veut pas la laisser partir, mais les ordres du grand Commandant ne sont pas quelque chose sur quoi ont peut y redire et il lance un regard noir vers l'adolescente fantomatique, pestant contre Victoria et s'en retourne. Elle regarde d'un air las le Commandant, celui-ci malgré l'énervement lui sourit, peut être sait'il ce que ce passe une fois l'obscurité venue. Ils nous ordonne de nous préparer, nous partirons au plus vite.

Nous avançons par groupes de deux, une petite escouade d'un vingtaine de personnes, le Commandant nous fait alors le résumé de notre mission, nous nous rendons dans un hameau au dessus de Comté-Du-Lac pour éradiquer un camp Orc, il nous parle ensuite de ne pas faire attention à la population, qu'elle vit reculée et qu'elle peut paraître archaïque, il prévient surtout que leur religion semble bien éloignée de la Lumière mais que nous ne devons pas les juger qu'ils restent des fidèles du Royaume quoi qu'il en soit.Le laid et gras type sur son cheval devant elle fait une blague aussi horrible que sa vue de dos stimule en moi, elle n'a pas le courage de le remettre en place, il ce tourne vers elle et lui sourit pour lui adresser un clin d’œil tentant de la séduire peut être, elle lui lance un regard noir et se détourne de sa vue.

Arrivés enfin a destination, Victoria n'a pas forcément prit le temps d'apprécier le paysage, son cheval suivant naturellement les autres, elle relève la tête descendant de monture, le petit hameau ne comporte qu'une poignée de maisons, deux gamins en haillons se battant avec des bout de bois, quelques cochons dans la boue et une étrange femme qui l'observe au loin, le haut du visage couvert, sa longue chevelure rousse comme des flammes au milieu de cette pauvreté. Son regard la pénètre comme si elle sonder son esprit, ses pensées, elle sent comme quelqu'un qui cherche à la rassurer, elle ferme un instant les yeux et quand elle les ouvrent à nouveau la femme a disparut. Elle pense alors a une hallucination son esprit étant différent depuis la fin de l'été, cherchant des chimères et autres visions de mort et de chaos en ses pensées.

Elle descend de monture et va à l'écurie, elle enlève la selle et brosse le poil de sa bête, les autres sont déjà partit à la taverne du village enfin un taudis servant de taverne à l'occasion de la venue des soldats, elle reste seule avec son cheval, lui parlant calmement, celui ci tressaillit à chaque coup de brosse agitant ses nerfs si sensibles. Une main féminine, froide comme la pierre lui touche l'épaule, elle se retourne lentement d'une manière lasse. LA femme rousse lui fait face, impossible de voir son visage sous son masque d'or où sont gravées moult arabesques irréelles, seul le bout de son nez et sa bouche son visible, elle semble lui parler mais aucun mots ne sort de sa bouche.

" Je ne vous entends pas, lance calmement la Paladin la brosse toujours en main. "

La femme rousse pose sa main sur le bas ventre de la jeune fille, elle continue de bouger les lèvres sans sons, puis fait signe à Victoria avec la lenteur d'un spectre de la suivre, curieusement comme envoûtée la grande brune l'a suit. La femme rousse sous dentelles et longue mousseline noire de sa robe avance presque flottant dans les airs, Victoria avance derrière elle dans un léger cliquetis métallique de son armure, elle remonte le long de l'unique route et quitte le petit hameau, mais la Paladin ne semble nullement apeurée peut être attend t'elle la mort après tout. La rousse se glisse entre les arbres, les lumières du hameau disparaissent dans la densité des bois, une chaumière semble apparaître au loin ce camouflant entre les arbres parmi la verdure qui l'a recouvre elle aussi, l'étrange spectre y pénètre et enjoint Victoria à la suivre.

Elle pénètre alors dans une pièce seule, des fleurs séchées ornes le plafond, une marmite bout dans un coin de la pièce où ce tient l'unique cheminée, une table, deux chaises, un lit, une armoire et des nombreuses étagères garnit de pots divers ainsi que certains en verre aux contenances des plus étranges. Elle invite Victoria à prendre place et s'active alors sous l’œil de la jeune femme à préparer une tisane mêlant fleurs et plantes diverses. Elle dépose la tisane chaude sur la table et murmure d'une voix presque fantomatique.

" Boit pour faire tomber l'enfant. "

Victoria l'a regarde incrédule, mais elle se met à boire la tisane sans rien dire, le femme continue de parler calmement de sa voix venue d'une autre lieu où les mortels ne sont pas censés être.

" Je suis la femme qui voit tout, Prêtresse d'un savoir ancien qui disparaîtra avec moi si je ne le transmet jamais, tu te demandes comment je sais pour l'enfant, elle inspire dans un râle de mourante. Je l'ai vu, je t'ai vu dans mes rêves, j'ai vu ce que ce vieux Seigneur t'a fait, n'ai crainte, les chemins doivent être souvent tortueux surtout quand ont née femme. Le chemin de ta vie ne s'arrête pas ici, pas se soir, il te mène plus loin encore, tu n'es certes pas une héroïne mais tu n'es pas non plus un vulgaire pion, le comprends tu mon enfant ? "

Elle arrête alors de parler, observant Victoria qui commence à suer a grosses gouttes, se tenant le ventre de douleur, les yeux révulsés dans le vide, la sorcière ce remet à parler.

" Vois tu petite Von Pelt, le vieil homme t'a choisit, il en vu en toi et mon devoir est de te montrer comment tu peux faire face à certaines situation que seules les femmes comme nous sont confrontés, maintenant ferme les yeux et dort, demain est un autre jour."

Victoria lutte pour ne pas sombrer mais ses yeux sont si lourd qu'elle s'écroule sur la table endormie.
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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

Message par Victoria Von Pelt le Sam 4 Aoû - 2:45


Echange de courrier entre Victoria et Peter
Ma douce et tendre Victoria.

En premier lieu, je vais bien.
Tu as dû entendre parlé des événements récents de la Horde sur les Terres Elfiques, mais aussi récent pied à terre de quelques Gilnéens...
L'armée du Roi Grisetête n'y était pas, étant donné qu'il s'agissait d'un attaque spontanée. Personne ne s'y attendait, n'a rien vu venir...
Mais durant tous ces jours où je ne suis pas venu te rendre visite, c'est que ma présence fût requise.
Cependant mon régiment et toute la Grisegarde se rend dans la nord de Lordaeron.
Nous sommes en train de nous y rendre à l'heure où je t'écris ces mots.
Une vengeance terrible.. Mon Roi, aveuglé par la haine qu'il a envers Sylvanas, ne s'est pas arrangé.
Tu n'es pas sensé le savoir, mais l'alliance compte reprendre les Ruines de Lordaeron, délogé de force et par le sang, les réprouvés.
Une grande bataille s'annonce, bien que j'ai peur que ceci soit un massacre.

Lorsque c'est la haine qui parle, elle nous aveugle. Cependant, je connais mon Roi.
Bien qu'il soit plus en colère encore, il songe avec réflexion et est déjà en train d'élaborer un plan stratégique pour l'attaque de Fossoyeuse. Cependant, bien que l'envie me démange, je ne peux t'en dire davantage, je n'aurais même pas dû te dire tout ça mais, tu es comme ma femme, je te dois la vérité. L'avancée et l'organisation stratégique ne peut être écrite, car ces mots pourraient tomber dans de mauvaises mains, nous ne sommes jamais assez prudent.

Les Griseveilles resteront auprès du Roi tandis que les Grisegardes se battront au sein de l'armée de l'Alliance.. Mon poste est l'avant-garde et pour la première fois, j'ai peur de mourir. Oui...

Et pourtant, tu le sais bien, j'ai appris à mourir il y a bien longtemps, chaque soldat doit passer par là, mais cette fois ci, j'ai peur de te faire du chagrin.
Lorsque je ferme les yeux, je te vois, je pense à toi, je sens ton parfum doux et délicat.

Je t'enverrai des nouvelles lorsque je le pourrais. Mais quoiqu'il arrive Victoria. Sache que je t'aime profondémment. Plus que n'importe qui. Je suis sur d'une chose, c'est que dans tout ce chaos, mon amour véritable et sincère peut me sauver. Et je sais qu'il en saura ainsi. N'importe quel mort-vivant, troll ou Orc ne peut rivaliser face à la soif de vivre lorsqu'elle est poussé par l'amour. Je t'aime, encore et encore.. Je t'aime ma tendre Victoria. Je te donnerais bientot de bonnes nouvelles. Je t'aime... Je t'aime..


Peter Riley Hopkins, Grisegarde 

__________________

Mon tendre Peter,


Avoir de tes nouvelles me réchauffe le cœur, mon tendre amour. J’ai crû défaillir, lorsque j’ai appris pour Darnassus. J’ai dû quitter deux jours les bois pour me rendre au près de la main d’argent pour une réunion, dont je me suis excusée de ne pas la suivre pour rentrer au bois au vu des événements.
Si je le peux, je viendrai te rejoindre au front, la main d’argent ayant mit en place des portails vers la chapelle de l’espoir de la Lumière dans les Maleterres de l'Est, même si c’est sans bannière pour me battre à tes côtés.


Tu ne peux blâmer ton Roi, les agissements du chef de la Horde sont barbares, même les races affiliées de la Horde de notre ordre les condamnes, brûler toute une ville est un acte qui est sûrement dût à une grande folie. J’ai peur, j’ai peur pour toi en première ligne, mais je sais que tu es un guerrier émérite et que tes actes prouvent que la mort ne se réjouit pas de t’accueillir rapidement au près d’elle. Mais j’ai tout de même peur, peur que la vie nous sépare, parce qu’à présent ma vie n’a plus de sens sans toi, car nos deux âmes se sont enfin retrouvées et que je serai effondrée de te perdre. Rien que de te savoir loin de moi à présent la vie est vide de sens, je me plonge dans le travail pour oublier ce néant de ton absence, la nourriture est fade, mes nuits sont agitées, je te cherche dans mon lit à tâtons au milieu de la noirceur de la nuit, de plus la pluie me rend nostalgique de toi, toi le beau Gilnéen, je te revois passer ta main dans tes cheveux d’un air charmeur. Et j’ai envie de prendre le premier griffon pour te retrouver mon amour.


Ici dans le bois la vie suis son court, Nathaniel est mort, il a était lâchement assassiné part l’un des membres de sa compagnie, j’ai pu libérer son spectre dans le cimetière de la colline aux corbeaux, oui je sais, cela est étrange mais bon on voit tellement de choses dans ces bois que plus rien ne m’étonne à présent. Unicae a aussi subit la malédiction worgen, elle est actuellement en geôle où nous tentons de la contenir.


Je pourrai écrire tellement de lignes sur l’amour que j'ai pour toi, mais je doute que tout puisse rentrer dans cette missive. Sache que je t’attends quoiqu'il arrive, il me tarde ton retour pouvoir retrouver tes bras, sentir ta peau, écouter nos silences juste quand nous nous regardons uniquement, le goût de tes lèvres me manque.


Je t'aime mon doux Peter Riley Hopkins, nous serrons bien assez vite ensemble.


Ta tendre Victoria Von Pelt

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Victoria Von Pelt

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Re: Les carnets de Victoria Von Pelt

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